Le samedi ou le dimanche, lequel est le Sabbat?

La majoritè des Chrètiens traditionnels observent le dimanche. Et pourtant, les Juifs (et quelques autres groupes) observent le Sabbat du septiéme jour. Ce jour existait-t-il seulement pour les Juifs, ou seulement pour l’ancien Israël ? Le Nouveau Testament ètablit-il le dimanche en tant que jour du Seigneur, ou le Sabbat est-il toujours en vigueur ? Est-ce que cela fait une diffèrence ? Si oui, alors quel jour est celui du Sabbat chrètien ? Peut-on le PROUVER ?

PAR DAVID C. PACK
TRADUIT PAR JEAN RICHARD

TABLE DES MATIERES

Chapitre Un –
UNE ADMISSION ÉTONNANTE

J’ai grandi dans une importante Église protestante respectée de tous. Je me souviens, à l’âge de trois ans, avec mon nœud papillon, avoir été assis sur un tabouret à l’école du dimanche entouré par les autres enfants. Avec le temps, cette école s’est transformée en service dominical avec tous ceux qui y assistaient prenant pour acquis qu’ils observaient le bon jour. Personne n’aurait même songé qu’il en soit autrement. Une fois par semaine nous nous mettions tous sur notre « trente-six ».

En 1966, à l’âge de dix-sept ans, on m’a mis au défi de vérifier ce que la Bible disait réellement au sujet de l’observance du dimanche. J’ai été complètement stupéfié parce que j’y ai trouvé. Vous aussi vous allez l’être.

Bien que le monde soit plutôt contre l’observance du Sabbat le septième jour, j’ai réalisé qu’il n’y avait aucune excuse permettant d’y contrevenir. Je me suis aperçu que la Bible était CLAIRE à ce sujet, et ne laissait planer aucun doute. Les Écritures au sujet du Sabbat et du dimanche sont des plus limpides. J’ai constaté que les objections courantes contre l’observance du Sabbat étaient facilement contrées si une personne avait l’esprit ouvert.

À moins que Dieu n’existe pas et que la Bible ne soit que parole d’hommes, simplement d’anciens textes hébreux et grecs, je n’avais d’autre choix que d’observer le Sabbat. Depuis que j’ai prouvé que Dieu existe et que la Bible est Sa Parole, que j’ai pu lire dans la Bible le commandement de l’observance du Sabbat et prouvé qu’il fallait y obéir, je ne suis plus allé à l’église le dimanche et je n’ai plus observé ce jour. J’ai constaté que le quatrième commandement est un LOI. Lorsqu’observée, elle produit des bénédictions spirituelles, protégeant ceux qui lui obéissent. Lorsque contrevenue, elle « brise » ceux qui lui désobéissent.

Accepté universellement.

Il y a environ deux milliards de Chrétiens traditionnels dans le monde. Et seulement aux États-Unis, ils font partie d’environ 2000 églises et organisations de confessions différentes. Ce nombre ne cesse de croître, contribuant sans arrêt à la confusion des croyances et aux désaccords entre chaque groupe. Toutefois, presque tous les Chrétiens traditionnels sont d’accord sur l’observance du dimanche croyant que c’est le « Jour du Seigneur » du Nouveau Testament.

Sont-ils dans le vrai ? Le Nouveau Testament consacre-t-il le dimanche en lieu et place du Sabbat du septième jour de l’Ancien Testament ? Christ a-t-Il aboli ce dernier, S’établissant « Seigneur du dimanche » ? Un très grand nombre ont appris — et croient — que c’est ce qu’Il a fait. Mais, si Christ a établi le dimanche en remplacement du Sabbat du septième jour, pourquoi a-t-Il dit à Ses disciples, « le Fils de l’homme est MAÎTRE MEME DU SABBAT », (Mc 2 :28).

N’avez-vous jamais remarqué ce verset ? Probablement pas. Et pourtant, il est dans le Nouveau Testament. La majorité des ministres aiment prêcher en se basant sur le Nouveau Testament, à l’exclusion presque totale de l’Ancien. Mais avez-vous seulement entendu un prédicateur mentionner ce passage ? Sans doute que non — et ce n’est qu’un seul des nombreux autres passages sur le Sabbat.

La plupart des gens ne se demandent jamais pourquoi ils croient ce qu’ils croient ou font ce qu’ils font. Dans un monde rempli de coutumes et de traditions populaires, très peu essaient d’établir l’origine réelle des choses. La plupart des gens acceptent généralement les pratiques religieuses communes sans se poser de questions, préférant faire ce que tout le monde fait parce que c’est facile, naturel et confortable — parce qu’il est sécurisant de « faire comme le plus grand nombre ». C’est la pression sociale qui rend la majorité des pratiques acceptables — et à la mode.

La plupart suivent ensuite les autres selon ce qu’on leur a enseigné, présumant que ce qu’ils croient et font est correct. Ils prennent leurs croyances pour acquises mais ne prennent pratiquement jamais le temps de les PROUVER.

Il n’y a pas de meilleur exemple que l’observance du dimanche. Deux milliards de personnes qui observent le dimanche sans même savoir pourquoi — ou connaître l’origine de cette pratique. La majorité croit que cela est tiré de la Bible parce qu’elle voit plusieurs Chrétiens traditionnels l’observer. Assurément, des milliards de Chrétiens ne peuvent se tromper. Ou le peuvent-ils ?

Une honnêteté compromettante.

Une étude de la Bible au sujet de toutes les doctrines généralement acceptées par les églises de ce monde — la chrétienté traditionnelle — révèle qu’elles n’ont pratiquement aucun fondement biblique. Cette affirmation est troublante, et pourtant elle est vraie !

Mais voici l’ironie. Lorsque confrontée avec la vérité de ce que dit réellement la Bible sur le sujet, la majorité va tenter de nier les faits, aussi incontestables qu’ils puissent être. Les gens tordront, déformeront et confondront les sujets afin de pouvoir conserver leurs chères croyances, préférant ce qui est familier à ce qui est BIEN — et VRAI.

La question du Sabbat est un peu différente. Bien qu’en dernière instance, la majorité des gens ne veuillent pas l’observer, nombre de ministres, de théologiens et autres spécialistes admettent ouvertement ce que la Bible dit au sujet du Sabbat. Lorsque contraints, ils admettent que la Bible autorise l’observance du septième jour.

Vous serez étonnés de leur honnêteté.

L’admission des Catholiques.

Les publications catholiques, les papes, les cardinaux, les évêques, les théologiens, les historiens, les professeurs et le Vatican lui-même, ont admis franchement qu’il n’y a aucun fondement biblique — de quelque nature que ce soit — pour justifier l’observance du dimanche. Ce livre renferme plusieurs citations de leur part. Vous serez étonnés de lire avec quelle extraordinaire candeur les dirigeants catholiques traitent ce sujet.

Il est extrêmement important de lire attentivement ce que ceux qui observent le dimanche disent à propos de l’autorité avec laquelle ils agissent. Selon leurs propres mots, nous devons d’abord établir la raison pour laquelle 1,2 milliard de Catholiques romains croient qu’ils n’ont plus l’obligation d’observer le Sabbat du septième jour. Et ils le disent ouvertement au monde entier.

La Bible dit clairement que le Christ est le Chef de l’Église, (Éph 1 :21-23 ; Col 1 :18). Rome, supposant que Christ a, dans les faits, délégué à Pierre Son autorité sur l’Église — disant qu’il a été le premier pape — avoue sans ambages comment elle a utilisé cette « autorité ». J’ai été personnellement frappé par les paroles de Dieu au sujet du Sabbat, et les nombreuses citations qui suivent devraient avoir le même effet sur VOUS.

« Par exemple, nulle part dans la Bible voyons-nous Christ ou les apôtres ordonner que le Sabbat soit changé du samedi au dimanche. Dieu a commandé à Moïse de sanctifier le jour du Sabbat, c’est-à-dire samedi, le septième jour. De nos jours, la majorité des Chrétiens observent le dimanche parce que cela nous a été révélé par l’Église [catholique romaine] sans tenir compte de la Bible ». (Catholic Virginian, “To Tell You the Truth,” p. 9, 3 octobre 1947 — Partout c’est nous qui traduisons).

« De cette même Église catholique, vous avez accepté votre dimanche, et celui-ci, comme Jour du Seigneur, vous a été transmis comme tradition, et le monde protestant tout entier l’a accepté en tant que tradition, car il n’existe pas un iota des Écritures pour le soutenir. Donc, ce que vous avez accepté comme règle de foi, aussi inapproprié que cela puisse être, tout comme votre dimanche, vous l’avez accepté sur l’autorité de l’Église catholique romaine ». D.B. Ray, The Papal Controversy, p. 179, 1892

« J’ai offert à maintes reprises la somme de 1000$ à toute personne qui pourrait me prouver, à partir de la Bible, que je dois sanctifier le dimanche. Il n’existe aucune loi de la sorte dans la Bible. C’est une loi de la seule Église catholique. La Bible dit : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier ». L’Église catholique dit : « Non. Par mon pouvoir divin, j’abolis le jour du Sabbat et je vous ordonne de sanctifier le premier jour de la semaine ». Et voilà, tout le monde civilisé se plie avec révérence pour obéir à ce commandement de la sainte Église catholique ». Évêque T. Enright, C.S.S.R., dans une allocution à Hartford, Kansas, 18 février 1884.

« Il n’y a qu’une Église sur la face de la Terre qui détient le pouvoir, ou dit le détenir, de promulguer des lois qui engagent la conscience, qui lient devant Dieu et qui sont obligatoires sous peine de brûler en enfer. Par exemple, l’institution du dimanche. Quel droit a tout autre Église d’observer ce jour ? Vous dites, en vertu du troisième commandement [la papauté a renommé le quatrième commandement et l’a appelé le troisième], qui stipule « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier ». Mais dimanche n’est pas le Sabbat. Un enfant d’école sait que dimanche est le premier jour de la semaine. J’ai nombre de fois offert 1000$ à quiconque prouvera à l’aide de la Bible seulement que dimanche est le jour que nous devons sanctifier et personne jusqu’à maintenant ne m’a appelé pour avoir l’argent. C’est la sainte Église catholique qui a changé le jour du repos du samedi, le septième jour, pour le dimanche, le premier jour de la semaine ». - T. Enright, C.S.S.R., lors d’une conférence en 1893.

« L’Église catholique…en vertu de sa mission divine, a changé le jour du samedi au dimanche ». - The Catholic Mirror, publication officielle du cardinal James Cardinal Gibbons, 23 Sept. 1893.

« Le samedi est-il le septième jour selon la Bible et les dix Commandements ? Je réponds, oui. Dimanche est-il le premier jour de la semaine et l’Église a-t-elle changé le septième jour — samedi — pour le dimanche, le premier jour ? Je réponds oui. Christ a-t-Il changé le jour ? Je réponds non ! » - James Cardinal Gibbons, archevêque de Baltimore (1877-1921), dans une lettre signée.

« La raison et le bon sens exigent que l’on accepte l’un ou l’autre de ces choix…sanctifier le samedi ou, la catholicité et la sanctification du dimanche. Aucun compromis n’est possible ». James Cardinal Gibbons, The Catholic Mirror, 23 décembre, 1893.

« Une règle de foi ou un guide valable pour aller au ciel, doit être capable d’enseigner toutes les vérités nécessaires au salut. Les seules Écritures ne contiennent pas toutes les vérités qu’un Chrétien est obligé de croire ni ne mentionnent tous les devoirs qu’il est obligé de mettre en pratique. Sans mentionner d’autres exemples, tout Chrétien n’est-il pas obligé de sanctifier le dimanche et de s’abstenir en ce jour de tout travail servile ? L’observance de cette loi ne fait-elle pas partie de nos devoirs les plus sacrés ? Mais vous pouvez lire la Bible de la Genèse à l’Apocalypse, et vous ne trouverez pas une seule ligne autorisant la sanctification du dimanche. Les Écritures enjoignent l’observance religieuse du samedi, un jour que nous ne sanctifions jamais.

L’Église catholique enseigne correctement que notre Seigneur et Ses apôtres ont inculqué certains devoirs religieux importants qui n’ont pas été consignés par les rédacteurs inspirés. Par exemple, la plupart des Chrétiens prient le Saint-Esprit, une pratique que l’on ne retrouve nulle part dans la Bible.

Nous devons donc conclure que les Écritures seules ne représentent pas un guide suffisant ou la seule règle de foi à suivre parce qu’elles ne pourront jamais être à la portée de tous ceux qui les étudient. La raison de cela est qu’elles ne sont pas suffisamment claires et intelligibles même sur certains points de la plus haute importance et aussi parce qu’elles ne contiennent pas toutes les vérités nécessaires au salut » - James Cardinal Gibbons, Faith of our Fathers, 88e éd., p. 89.

[Note de l’auteur : L’apôtre Paul sous l’inspiration de Dieu n’est pas d’accord. En parlant des livres de l’Ancien Testament, qui existaient à cette époque, il a écrit ceci : « … dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute Ecriture est inspirée de Dieu… », (II Tim 3 :15-16)].

« Partout, la Bible oblige la sanctification du samedi, le septième jour de la semaine…Vous, Protestants, devez admettre l’autorité de l’Église catholique romaine qui vous a marqué lorsque vous sanctifiez le dimanche parce que vous n’avez aucune autre autorité pour l’observer que celle de l’Église catholique romaine. » James Cardinal Gibbons.

« L’Église catholique, plus de mille ans avant l’existence des Prostestants, en vertu de sa mission divine, a changé le jour du samedi au dimanche ». James Cardinal Gibbons, The Catholic Mirror, 23 septembre 1893.

« Question : Par quelle autorité biblique pouvons-nous changer le Sabbat du septième jour au premier jour de la semaine ? Qui a donné au pape l’autorité de changer ce Commandement de Dieu ?

Réponse : Si la Bible est le seul guide des Chrétiens alors les Adventistes du septième jour ont raison d’observer le samedi comme les Juifs. Mais les Catholiques apprennent ce qu’il faut croire et faire d’après l’autorité divine et infaillible établie par Jésus-Christ, l’Église catholique… n’est-il pas étrange que ceux qui disent faire de la Bible leur seul pédagogue suivent de façon inconséquente en cette matière la tradition de l’Église ? » “Question Box” Conway, 1903 éd., pp. 254, 255

« Question : Avez-vous une autre façon de prouver que l’Église [catholique] a, le pouvoir d’instituer des fêtes ?

Réponse : Si elle ne l’avait pas, elle n’aurait pu faire ce avec quoi tous les spécialistes modernes sont d’accord, elle n’aurait pu substituer l’observance du dimanche, le premier jour de la semaine, à celle du samedi, le septième jour, un changement pour lequel il n’existe aucune autorité biblique ». Stephen Keenan, A Doctrinal Catechism, p. 174.

« Notre Seigneur est ressuscité des morts le premier jour de la semaine, a dit le Père Hourigan du séminaire des Jésuites. C’est la raison pour laquelle l’Église a changé le jour obligatoire du samedi à celui du premier jour de la semaine. Les confessions anglicanes et protestantes ont conservé la tradition lors de la Réforme ». Toronto Daily Star,26 octobre 1949.

« Certains théologiens ont affirmés que de la même façon, Dieu a déterminé directement que dimanche était le jour d’adoration de la nouvelle loi, qu’Il avait explicitement substitué le dimanche au Sabbat. Mais cette théorie a maintenant été abandonnée. Aujourd’hui, on croit généralement que Dieu a donné à Son Église le pouvoir de consacrer tout jour qu’elle jugerait approprié en tant que jours saint. L’Église a choisi le dimanche, le premier jour de la semaine, et avec le temps a ajouté d’autres jours à sanctifier ». John Laux, A Course in Religion for Catholic High Schools and Academies, vol. 1, p. 51, 1936

« Nulle part dans la Bible est-il dit que la célébration devrait être changée du samedi au dimanche… Mais l’Église… a institué, par l’autorité de Dieu, le dimanche en tant que jour d’adoration. Cette même Église, par la même autorité divine, a enseigné la doctrine du purgatoire bien avant que la Bible ne soit imprimée. Nous avons donc la même autorité en ce qui concerne le purgatoire que celle que nous avons pour le dimanche ». - Martin J. Scott, Things Catholics Are Asked About, p. 136, 1927

« En ce qui concerne le changement de l’observance du Sabbat juif à celui du dimanche chrétien, je veux attirer votre attention sur les faits que :

1) Les Protestants, qui n’accepte que la Bible comme règle de foi et de religion, devraient tous retourner à l’observance du Sabbat. Le fait qu’ils ne le font pas, mais observent au contraire le dimanche, leur enlève toute valeur aux yeux des hommes intelligents.

2) Nous, Catholiques, n’acceptons pas la Bible comme seule règle de foi. En plus de la Bible, nous avons l’Église vivante, l’autorité de l’Église, comme règle pour nous guider. Nous disons, que cette Église, fondée par Christ, pour enseigner et guider l’homme dans sa vie, a le droit de changer les lois cérémonielles de l’Ancien Testament et donc, nous acceptons son changement du Sabbat au dimanche. Nous disons franchement, oui, l’Église a effectué ce changement, instauré cette loi, tout comme elle a fait d’autres lois, par exemple, l’abstinence du vendredi, le célibat des prêtres, les lois concernant les mariages mixtes, la réglementation des mariages catholiques et des milliers d’autres lois.

Il est toujours risible de voir les Églises protestantes, du haut de la chaire et dans leur législation, exiger l’observance du dimanche, chose dont nous ne retrouvons aucune trace dans la Bible ». – Peter R. Kraemer, Catholic Church Extension Society, 1975

« Du ‘Sabbat’, on passe au ‘premier jour après le Sabbat’, du septième jour, au premier jour : le dies Domini devient le dies Christi !… D’autre part, le fait que le sabbat soit le septième jour de la semaine fait envisager le jour du Seigneur à la lumière d’un symbolisme complémentaire, cher aux Pères : le dimanche est le premier jour et aussi ‘le huitième jour’, c’est-à-dire placé, par rapport à la succession septénaire des jours ». Pape Jean-Paul II, lettre apostolique Dies Domini, Vatican 31 mai 1998.

« Ce n’est que graduellement que les Chrétiens ont commencé à observer le dimanche comme jour de repos… Au troisième siècle, comme nous l’apprend Tertullien, plusieurs Chrétiens avaient commencé jusqu’à un certain point, à observer le dimanche en tant que jour de repos.

Le besoin véritable du dimanche comme jour de repos, aussi bien que d’adoration, vint beaucoup plus tard ». – ‘Oui, je condamne l’Église catholique’, p.-4, (Conseil suprême des Chevaliers de Colomb).

« Question : Quel jour est le jour du Sabbat ? »

« Réponse : Samedi est le jour du Sabbat. »

« Question : Pourquoi observons-nous le dimanche au lieu du samedi ? »

« Réponse : Nous observons le dimanche au lieu du samedi parce que l’Église catholique, lors du Concile de Laodicée (363 ap. J.-C.), transféra cette solennité du samedi au dimanche ». Peter Gerermann, “The Convert’s Catechism of Catholic Doctrine,” 2e éd., p. 50, 1910.

[Note de l’auteur : Lors de ce même concile de Laodicée au quatrième siècle — l’édit suivant fut aussi proclamé : Les Chrétiens ne doivent pas judaïser en se reposant le Sabbat ». La punition pour désobéissance était la mort !].

Les Protestants obéissent à Rome.

Il y a aussi huit cents millions de Protestants qui observent le dimanche. Avant d’étudier ce qu’ils donnent comme raisons pour sanctifier le premier jour de la semaine, voici plusieurs citations des Catholiques expliquant leur point de vue sur les raisons pour lesquelles les Protestants font cela. Examinez-les bien.

« Pratiquement tout ce que les Protestants considèrent comme essentiel ou important provient de l’Église catholique. Ils ont accepté le dimanche plutôt que le samedi en tant que jour public d’adoration après que les Catholiques eurent fait ce changement.

Mais la pensée protestante ne semble pas réaliser qu’en acceptant la Bible, en observant le dimanche, en observant Noël et Pâques, ils acceptent l’autorité du porte-parole de l’Église, le Pape ». Our Sunday Visitor, 5 février 1950.

« C’est l’Église catholique, par l’autorité de Jésus-Christ, qui a transféré ce repos vers le dimanche en souvenir de la résurrection de notre Seigneur. Donc, l’observance du dimanche par les Protestants est un hommage qu’ils rendent, malgré eux, à l’autorité de l’Église [catholique] ». Mgr. Segur, “Plain Talk About the Protestantism of Today,” p. 213

« Question : Comment prouvez-vous que l’Église possède le pouvoir de commander des Fêtes et des Jours saints ?

Réponse : Par le changement même du Sabbat vers le dimanche que les Protestants observent, se contredisant par le fait même fondamentalement puisqu’ils observent strictement le dimanche et la plupart des autres fêtes commandées par cette même Église.

Question : Comment prouvez-vous cela ?

Réponse : Parce qu’en observant le dimanche ils admettent l’autorité de l’Église à instituer des fêtes et à les commander sous peine de péché ; et en n’observant pas le restant [des fêtes] ordonnées par elle, ils nient, en fait, la même autorité ». Henry Tuberville, D.D., “An Abridgment of the Christian Doctrine” [R.C.], p. 58

« Un Catholique : La Bible est-elle la règle ou le guide que les Protestants utilisent pour observer le dimanche ?

Un Protestant : Non, je crois qu’il n’y a que les Adventistes du septième Jour qui connaissent la Bible sur le sujet de l’observance du Sabbat ». The Bible an Authority Only in Catholic Hands,” pp. 25, 26.

« Lorsque St-Paul a répudié les œuvres de la Loi, il ne parlait pas des Dix Commandements, qui sont aussi inchangeables que Dieu Lui-même L’est, Lequel Dieu ne pourrait changer et demeurer le Dieu infiniment saint ». – Our Sunday Visitor, 7 octobre 1951.

Ce que les Protestants avouent.

Les autorités de plusieurs confessions protestantes ont également admis candidement qu’il n’y a rien dans la Bible qui autorise l’observance du dimanche. Voici leurs nombreuses citations, classées selon leurs confessions.

Les Luthériens : Le premier véritable « Protestant » fut Martin Luther. Aucun enseignement protestant n’est complet sans les paroles de leur plus grand réformateur.

Veuillez noter cette citation sur le commentaire de Luther à propos de Exode 16 :4, 22-30. concernant le Sabbat : « Vous pouvez donc constater que le Sabbat est venu avant la Loi de Moïse et a existé depuis le début du monde. « C’est d’une façon toute spéciale que les gens pieux, ceux qui ont conservé la véritable foi, se sont assemblés et ont fait appel à Dieu en ce jour ». Traduit de : Auslegung des Alten Testaments (Commentaire de l’Ancien Testament), dans Sämmtliche Schriften (Collection des Écrits), édité par J.G. Walch, Vol. 3, col. 950 [éditions St. Louis de Luther’s Works, 1880].

[Note de l’Auteur : Martin Luther a personnellement observé le Sabbat. La source suivante nous révèle pourquoi il n’a pas exhorté les autres à faire de même].

« Luther lui-même, alors qu’il est dit qu’il croyait en l’observance du Sabbat du septième jour et observait celui-ci, ne l’a pas prescrit dans ses articles sur la foi à ses fidèles, tel qu’il apparaît dans les textes maintenant en notre possession. Toutefois, il a été mentionné que dans sa thèse originale, Luther préconisait l’observance du Sabbat du septième jour, mais ses collègues s’y sont objectés en prétextant que c’était une doctrine impopulaire qui aurait tendance à repousser les supporteurs de la Réforme qui n’étaient pas aussi pieux qu’ils auraient dû l’être, mais étaient d’un grand secours contre l’usurpation de la papauté ». – Dugger and Dodd, A History of the True Religion, pp. 196-197.

« Ils [les Catholiques romains] disent que le jour du Sabbat a été changé pour le jour du Seigneur, à l’encontre du Décalogue à ce qu’il semble. Il n’y a pas non plus de meilleur exemple que celui du changement du jour du Sabbat. Grand, disent-ils, est le pouvoir de l’Église puisqu’elle a remplacé un des Dix Commandements ! » « Augsburg Confession of Faith, » art.28, par Melanchthon, approuvé par Martin Luther, 1530, The Book of Concord of the Evangelical Lutheran Church, Henry Jacobs, 1911 éd., p. 63.

« Nous avons vu comment l’empreinte du Sabbat juif s’est évanouie graduellement de l’esprit de l’Église chrétienne, et à quel point la nouvelle pensée sous-jacente à l’observance du premier jour a pris possession de l’Église. Nous avons vu que les Chrétiens des trois premiers siècles n’ont jamais confondu l’un et l’autre mais, pendant un certain temps, les ont observés tous les deux ». - The Sunday Problem, a study book of theUnited Lutheran Church, p. 36, 1923.

« La fête du dimanche, comme toutes les autres fêtes, a toujours été une ordonnance des hommes, puisqu’il était loin de la pensée des apôtres d’établir un commandement divin à cet égard, loin de leur pensée et loin des intentions de l’Église apostolique primitive, de vouloir transférer les lois du Sabbat vers le dimanche ». – Dr. Augustus Neander, The History of the Christian Religion and Church, traduction de Henry John Rose, p. 186, 1843.

« Mais ils sont dans l’erreur en enseignant que le dimanche doit être observé en lieu et place du Sabbat de l’Ancien Testament et doit être sanctifié comme le septième jour l’était par les enfants d’Israël… Ces Églises sont dans l’erreur par cet enseignement car les Écritures n’ordonnent nullement le premier jour de la semaine à la place du Sabbat. Il n’existe simplement pas de loi dans le Nouveau Testament à cet effet. » – John Theodore Mueller, Sabbath or Sunday, pp. 15, 16.

Les Anglicans et les Épiscopaliens : « Et où les Écritures nous ordonnent-elles d’observer le premier jour ? Elles nous ordonnent de sanctifier le septième, mais nulle part est-il ordonné d’observer le premier… La raison pour laquelle nous observons le premier jour de la semaine au lieu du septième est la même que pour plusieurs autres choses, non pas à cause de la Bible, mais parce que l’Église [catholique] nous l’a imposé ». Isaac Williams, Plain Sermons on the Catechism, vol. 1, pp. 334, 336.

« Il n’existe aucun passage, ni indice dans le Nouveau Testament en ce qui concerne l’abstention du travail le dimanche… aucune loi divine sur le repos du dimanche… l’observance du Mercredi des Cendres et du Carême sont exactement sur le même pied que l’observance du dimanche ». Canon Eyton, The Ten Commandments, pp. 52, 63, 65.

« Nous avons effectué le changement du septième au premier jour, du Sabbat au dimanche, sur la seule autorité de l’Église catholique ». Évêque Seymour, Why We Keep Sunday.

Les Baptistes : « Il y avait et il y a toujours le commandement de sanctifier le jour du Sabbat, mais ce jour de Sabbat n’était pas le dimanche. On dira toutefois, et cela avec un certain air triomphant, que le Sabbat fut transféré du septième jour de la semaine au premier…. Où pouvons-nous voir l’attestation de ceci ? Pas dans le Nouveau Testament, absolument pas !

En ce qui me concerne, il me semble impensable que Jésus, pendant les trois années passées avec Ses disciples, discutant souvent avec eux du Sabbat…qu’Il n’ait jamais fait allusion au transfert de ce jour, ni d’ailleurs durant les quarante jours qui ont suivi Sa résurrection.

Bien entendu, je sais fort bien que le dimanche en est venu à être observé pendant l’histoire chrétienne primitive…Mais quel dommage qu’il apparaisse marqué du signe du paganisme, baptisé du nom du dieu soleil, adopté et sanctionné par l’apostasie papale, et transmis comme héritage sacré au protestantisme ! » Dr. Edward T. Hiscox lors d’une conférence devant des ministres à New York, 13 novembre 1893, New York Examiner, 16 novembre 1893.

« Il n’y a jamais eu de changement formel ou autorisé du Sabbat juif du septième jour à l’observance du premier jour chrétien ». William Owen Carver, The Lord’s Day in Our Day, p. 49.

Les Congrégationnalistes : « … il est très clair que, même si nous observons rigidement et avec dévotion le dimanche, nous n’observons pas le Sabbat… le Sabbat a été fondé sur un commandement divin spécifique. On ne peut pas s’appuyer sur un tel commandement en ce qui concerne l’obligation d’observer le dimanche… Il n’existe pas une seule phrase dans le Nouveau Testament qui suggère que nous encourons une pénalité quelconque en violant la supposée sainteté du dimanche ». Dr. R. W. Dale, The Ten Commandments, pp. 127-129.

« … le Sabbat chrétien [le dimanche] ne se retrouve pas dans les Écritures et n’était pas appelé ‘Sabbat’ par l’Église primitive ». Timothy Dwight, Theology : Explained and Defended, sér. 107, vol. 3, p. 258, 1823.

Les Disciples du Christ : « Mais, diront certains, ‘il a été changé du septième jour au premier’. Où ? Quand ? Et par qui ? Personne ne peut le dire. Non, il n’a jamais été changé, et ne pouvait l’être, à moins que la création ne soit refaite, car la raison sous-jacente doit être changée avant l’observance, et encore faut-il qu’elle puisse l’être ! Ce ne sont que des fables de vieilles femmes que de parler de changer le Sabbat du septième jour au premier. S’il l’a été, c’est par le même auguste personnage qui, d’office, a changé les temps et la loi — je crois que son nom est ‘docteur Antéchrist’ ». Alexander Campbell, The Christian Baptist, vol. 1, no. 7, p. 164, 2 février 1824.

« Le premier jour de la semaine est communément appelé Sabbat. C’est une erreur. Le Sabbat de la Bible est le jour qui vient juste avant le premier jour de la semaine. Le premier jour de la semaine n’est jamais appelé Sabbat ou que ce soit dans les Écritures. C’est aussi une erreur de parler de changement du Sabbat du samedi au dimanche. Il n’y a aucune indication d’un tel changement nulle part dans la Bible ». – First Day Observance, pp. 17, 19.

Les Méthodistes : « Mais, la loi morale incluse dans les Dix Commandements, Il [Christ] ne l’a pas enlevée. Il n’était pas dans Son dessein de révoquer quelque partie que ce soit de cela. C’est une loi qui ne peut jamais être anéantie… Chaque partie de cette loi doit demeurer en force pour toute l’humanité, à travers les âges, ne dépendant ni du lieu ni de l’époque ou de quelque circonstance appelée à changer, [mais doit reposer] sur la nature de Dieu et de l’homme et sur leur relation réciproque, qui est immuable ». – John Wesley, The Works of the Rev. John Wesley, A.M., John Emory, sermon 25, vol. 1, p. 221.

« Prenez par exemple, le sujet du dimanche. Il y a des indications dans le Nouveau Testament sur la façon dont l’Église en est venue à observer le premier jour de la semaine, mais il n’y en a aucune qui dit aux Chrétiens d’observer ce jour ou de transférer le Sabbat juif vers ce jour ». – Harris Franklin Rall, Christian Advocate, p. 26, July 2, 1942

Les Presbytériens : « Le Sabbat fait partie du Décalogue, des Dix Commandements. Ceci en soi règle à jamais la question de la pérennité de cette institution… Donc, jusqu’à ce qu’il puisse être démontré que l’ensemble de la loi morale a été abrogée, le Sabbat demeurera… Les enseignements du Christ confirment la perpétuité du Sabbat ». - T. C. Blake, D.D., Theology Condensed, pp. 474, 475.

Dwight L. Moody : « Le Sabbat était obligatoire en Eden et il a été en vigueur depuis ce temps. Ce quatrième commandement débute par les mots ‘Souviens-toi’ illustrant que le Sabbat existait déjà lorsque Dieu a écrit la Loi sur les tables de pierre au Sinaï. Comment les hommes peuvent-ils prétendre que ce commandement a été aboli alors qu’ils admettent que les neuf autres sont toujours obligatoires ? - D. L. Moody, Weighed and Wanting, pp. 47, 48.

Adorer Dieu en vain ?

Il est plutôt ironique de constater que trois personnalités protestantes bien connues admettent que le Sabbat n’a jamais été changé et est toujours obligatoire pour les Chrétiens mais ne l’observe pas elles-mêmes.

Voici ce que Christ a dit au sujet des commandements et des traditions populaires du monde et de ses Églises : « C’est EN VAIN qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien [ces hommes savent exactement ce qu’ils font] le commandement de Dieu, pour garder votre tradition », (Mc 7 :7,9)

Posons franchement la question : Observons-nous le jour que DIEU commande — ou observons-nous le jour traditionnel que l’Église catholique ordonne, et que les Protestants approuvent ? Cette Église et ses filles sont dans l’erreur dans virtuellement chaque doctrine de la Bible, le salut, le ciel, l’enfer, la manière de baptiser, la Loi, la définition du péché, la Trinité, quels jours annuels doivent être observés par les Chrétiens, la prophétie et beaucoup plus. À maintes reprises, elle a substitué ses propres commandements et traditions à ce que Dieu dit clairement dans Sa Parole. Devriez-vous vous soumettre à son autorité, croyant qu’elle est supérieure à celle de Dieu ?

Il EST possible d’adorer Dieu en vain. Vous devez donc prouver une fois pour toutes si l’observance du dimanche comme jour d’adoration est ce que Dieu attend de vous, ou même ce qu’Il autorise.

Techniquement, ce livre pourrait s’arrêter ici. Nous allons voir qu’un petit nombre d’arguments, très faibles, sont soulevés en faveur du dimanche, mais, que dans un sens, ils ne se prêtent pas à une argumentation sérieuse. Si ceux qui observent le dimanche sont prêts à admettre librement qu’ils n’ont aucune autorité de la part de Dieu — dans Sa Parole, la sainte Bible — pour faire une telle chose, l’observance du Sabbat quant à elle, a été clairement établie.

Toutefois Dieu a beaucoup à dire au sujet de l’importance d’observer Son Sabbat à tous les sept jours. Ce qui veut dire comprendre POURQUOI les Chrétiens doivent faire cela. Ce que vous lirez dans le restant de ce livre ne sont pas des suppositions. Ce sont des faits scripturaux — des PREUVES de la part de Dieu — que le Sabbat a été ordonné il y a 6000 ans.

Vous constaterez que ni Dieu ni Ses commandements n’ont changé !

Chapitre Deux –
DEPUIS LE COMMENCEMENT

Ce livre étudie plusieurs passages de l’Ancien Testament car, bien entendu, c’est là que le Sabbat est d’abord mentionné. Toutefois, un des passages les plus forts de la Bible en faveur du Sabbat de Dieu se retrouve dans le Nouveau Testament !

En parlant à Ses disciples, Christ a dit : « Le SABBAT a été fait pour l’homme », (Mc 2 :27). C’est une affirmation très significative. Immédiatement après ce verset, nous lisons : « de sorte que le Fils de l’homme est maître même [aussi] du sabbat ». (Ceci est répété dans Luc 6 :5). Tous ceux qui veulent laisser croire que Christ n’observait pas et n’approuvait pas le Sabbat doivent d’abord faire face à ce premier obstacle d’importance. Ce passage clair ne peut être ignoré. Nous verrons la raison pour laquelle il est placé à la suite du verset 27 comme c’est le cas ici.

Que voulait dire au juste Christ lorsqu’Il a dit : « Le sabbat a été fait pour l’homme » ? Ne vous a-t-on pas toujours enseigné que le Sabbat avait été fait pour les Juifs ? Si c’est le cas, alors pourquoi Christ a-t-Il dit, dans le Nouveau Testament, « pour l’homme » ? Nous devons lire le récit de la Création pour trouver la réponse.

Le véritable commencement.

Genèse signifie « commencement ». La plupart des gens présument que c’est à cet endroit que l’on retrouve le commencement de la révélation de la connaissance divine. Le véritable commencement de toutes choses — là où on retrouve le récit du commencement réel de la création divine — ne se retrouve pas dans Genèse 1. On le retrouve dans le Nouveau Testament, dans Jean 1 :1. C’est à cet endroit que la Bible décrit qui, et ce qui existait avant ce qui est relaté dans la Genèse.

Voici ce que Jean écrit au sujet des tout premiers événements que la Bible rapporte. « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses [l’univers – la version Moffatt utilise le même mot dans Hébreux 1 :2] ont été faites par Elle, et RIEN de ce qui a été fait n’a été fait sans Elle », (Jn 1 :1-3). Ceci inclut tout.

Mais qui est la « Parole » ? Jean en donne la réponse un peu plus loin : « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père », (v. 14).

Dans le grec original, le mot « Parole » signifie en réalité « Porte-parole ». Bien que le Christ ne devînt le Fils de Dieu qu’au moment de Sa conception et de Sa naissance humaine, Il était un Etre éternel, « qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie », (Héb 7 :3).

On voit clairement que ces versets parlent du Christ avant et après Sa naissance. Il n’y a eu qu’un seul Etre divin qui ait « été fait chair et qui ait habité parmi nous ». Mais le verset 1 nous révèle davantage ! Veuillez noter que le verset dit que Christ, la Parole, [le Verbe], « était » Dieu et qu’Il était aussi « avec » Dieu. Ceci ne peut être vrai que si l’on parle de deux ÊEtres distincts, séparés. Ces DEUX ÊEtres éternels — deux personnes — existaient avant la création de l’univers physique. Ils étaient là au début, et bien avant.

I Cor 8 :6 dit : « … et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes ». Après avoir été la « Parole » de toute éternité, — le Porte-parole — Christ a répété à plusieurs reprises pendant Son ministère qu’Il ne disait que les choses que Dieu voulait qu’Il dise. Étant donné que Christ était la « Parole », on comprend donc la signification du Psaume 33 qui dit : « Les cieux ont été faits par la parole de l’Eternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche… Car il dit, et la chose arrive », (v. 6, 9).

Essayez de comprendre ce que nous venons de lire. Le Jésus-Christ du Nouveau Testament était le Dieu de l’Ancien Testament. Ils ne sont pas deux Etres séparés. Notez ce qui suit : « … ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ », (I Cor 10 :4). Nous examinerons ceci plus en détail plus tard.

Celui qui a conduit l’ancien Israël hors d’Égypte et à travers le désert était Christ ! Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob … et de David (Ps 18 :2), était Christ ! Paul a écrit que « toutes choses sont par Jésus-Christ » !

Lisons un dernier passage qui démontre, à partir du Nouveau Testament, que Christ était en réalité, le Dieu de l’Ancien Testament qui a fait toutes choses : « Car en lui [Christ] ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui… Il est la tête du corps de l’Église », (Col 1 :16, 18).

Ce passage inclut tout. Le fait que Christ a tout créé ce qui existe dans tout l’univers, doit être bien saisi avant que nous poursuivions.

La création de l’homme.

Étant donné que Christ et le Père étaient tous deux présents pendant la semaine de la Création, Genèse 1 :26 emploie les mots « faisons » et « notre », en se référant à Dieu. Mais, comme mentionné, c’est Christ qui accomplit l’acte de la création de « toutes choses ».

Veuillez noter : « Puis Dieu [Elohim] dit : FAISONS [pluriel] l’homme à NOTRE image, selon NOTRE ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme… Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour ». (Gen 1 :26-27, 31).

La fin de Genèse 1 décrit la création de l’homme le sixième jour. Ce passage montre que le Père et le Christ (en se rappelant que c’est Christ qui accomplit l’acte de la création — Il était le Dieu de l’Ancien Testament) créèrent l’homme dans un dessein magnifique — refléter physiquement Dieu et revêtir spirituellement Son « image » et Sa « ressemblance ».

Ensuite, la création du Sabbat … pour l’homme.

En se souvenant toujours que c’est Christ qui accomplit la création, lisons le passage qui suit la celle de l’homme et la fin du sixième jour. « Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au SEPTIÈME JOUR son oeuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au SEPTIÈME JOUR de toute son oeuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le SEPTIÈME JOUR, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu’il avait créée en la faisant », (Gen 2 :1-3).

La toute première chose que CHRIST créa après avoir créé l’homme fut le Sabbat. Ceci se passa plus de 2000 ans avant que le premier Juif [Judas] naisse. Le Sabbat n’a jamais été seulement pour les Juifs, ou l’ancien Israël. Le Sabbat a été créé « pour l’homme » — d’abord Adam et Ève dans le Jardin, puis pour tous les autres hommes par la suite.

Christ a créé l’homme, puis Il créa le Sabbat. Pas étonnant qu’Il ait dit être le « Maître du Sabbat ». Christ savait pour qui Il l’avait créé et pourquoi ! Réfléchissez à ceci. Christ ne dit nulle part qu’Il est le Maître du dimanche. Il n’a jamais dit qu’Il avait fait le dimanche pour l’homme. Nous pouvons comprendre pourquoi Il pouvait dire qu’Il était le Maître du SEPTIÈME JOUR. Christ S’est personnellement reposé en CE jour du début de la Création et Il l’a béni et sanctifié.

Dieu a un dessein pour tout ce qu’Il fait. Il voulait que Sa création, l’homme, puisse se reposer un jour après avoir travaillé les six jours précédents. Nous verrons plus loin que le Sabbat implique une ALLIANCE SPÉCIALE — une alliance de Sabbat — entre Dieu et Ses véritables serviteurs.

Les Pharisiens ne comprirent pas !

Certains, ne comprenant pas du tout Marc 2 :27-28, auquel nous avons fait référence plus tôt, utilisent le passage pour illustrer que Christ a aboli le Sabbat. Ce récit, et d’autres que nous examinerons, sont mal compris et utilisés pour dire que Christ a annulé celui-ci. Aucun ne dit une telle chose !

Le récit de Marc 2 a lieu un jour de Sabbat et commence au verset 23 alors que les disciples mangent des graines de maïs qu’ils ont arrachées aux épis tout en marchant et en écoutant les instructions du Christ. Les Pharisiens les ont repris croyant qu’ils faisaient des choses « non permises » le jour du Sabbat. La réponse du Christ voulait montrer, qu’en tant qu’Auteur, Créateur et Maître du Sabbat, Il pouvait, Lui — pas les Pharisiens — parler avec autorité sur la façon de l’observer. En d’autres mots, Christ est Celui qui a autorité sur tout ce qui concerne la Sabbat. En tant que Créateur, Soutien et Auteur de l’alliance du Sabbat, Il est le seul à mériter le titre de « Maître du Sabbat ». Aucune Église ni aucun homme ne peut enlever ce rôle à Celui qui a créé le Sabbat selon Son propre dessein !

Les Pharisiens avaient établi une liste de choses « à faire » et « ne pas faire » le jour du Sabbat. Cette dernière contrôlait la façon dont il devait être observé dans les moindres détails. Ces règlements d’hommes, mis en place au cours des siècles, avaient fait du Sabbat un esclavage au lieu d’une bénédiction pour l’humanité comme Dieu le voulait. Il y avait plusieurs choses qui étaient considérées « illégales ».

Jésus souligna que le Sabbat avait été créé pour les besoins de l’homme — afin qu’il se repose, se délasse et communie avec Dieu. Les Pharisiens agissaient comme si l’homme avait été fait pour se plier à leur liste interminable de règles. Ce labyrinthe de directives les empêchait de saisir le sens véritable du Sabbat.

Christ montra que les Pharisiens étaient dans l’erreur en condamnant le glanage de maïs le jour du Sabbat, (v. 23-26). Il était permis de ramasser de la nourriture le jour du Sabbat afin de calmer sa faim immédiate.

De même, dans Marc 3 :1-6, les Pharisiens surveillaient Christ afin de voir s’Il guérirait le jour du Sabbat. Lorsqu’Il vit qu’ils cherchaient à l’accuser, Il leur demanda : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? », (v. 4). Les Pharisiens ne répondirent pas. Christ guérit l’homme sur le champ, après quoi les Pharisiens cherchèrent à Le TUER. Quelle accusation flagrante contre la propre justice de la nature humaine. L’exemple de Christ montre qu’il est permis de faire du bien le jour du Sabbat et, dans certaines circonstances, de soulager les souffrances. Ceci est en accord avec l’esprit du quatrième Commandement.

Dans le récit du même événement que l’on retrouve dans Matthieu 12 :11-12, Christ utilise l’analogie du sauvetage d’un animal en détresse. Les Pharisiens étaient d’accord avec cela mais ils ne permettaient pas au Christ de guérir une personne le jour du Sabbat. Il utilisa la même analogie dans Luc 13 :15-17, en parlant de détacher le bétail pour l’amener boire le jour du Sabbat, chose avec laquelle les Pharisiens furent aussi d’accord. Mais ils protestèrent contre la guérison d’une femme israélite atteinte d’une maladie depuis 18 ans.

Bien que ces exemples ne doivent pas servir de permission pour contrevenir au Sabbat, ils expliquent que Christ a permis que certains devoirs physiques nécessaires puissent être remplis en ce jour. Le Sabbat a été fait POUR l’humanité, en tant que BÉNÉDICTION, pas pour l’établissement d’une liste interminable de choses permises et défendues, le changeant ainsi en malédiction.

Dieu n’avait pas besoin de Se reposer.

Exode 31 :17 dit : « car en six jours l’Eternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son oeuvre et il s’est reposé ». Est-ce que Christ avait besoin de Se reposer ? La Bible dit clairement : « Il ne se fatigue point, il ne se lasse point », (És 40 :28). Donc si Dieu était « reposé », Il n’a certainement pas créé le Sabbat parce qu’Il S’était fatigué et avait besoin de prendre une « pause ».

Cela n’a aucun sens pour Dieu de créer un jour de repos le premier jour de la semaine. Pensez à cela. Dans quel but Dieu créerait-Il le Sabbat au début de la semaine ? Certainement pas pour Se reposer du travail qui est encore à faire. Christ dit dans l’Ancien et le Nouveau Testament qu’Il ne change jamais, (Mal 3 :6 ; Héb 13 :8). Donc, Dieu (Christ) n’a pas pu établir le Sabbat comme septième jour de la semaine pour, plus tard, le changer pour le premier jour.

Invariablement, lorsque les gens sont fatigués, ils doivent se reposer. Le but du repos de Dieu était entièrement différent — et avait une signification beaucoup plus profonde qu’à première vue. Ce point est important car certains affirment que Dieu S’est reposé afin de compenser pour Sa propre fatigue. Bien entendu, ceci n’a absolument aucun sens si le Sabbat a été fait pour « l’homme ». Il n’a jamais été fait « pour Dieu ».

Exode 20 :11 montre que Dieu a sanctifié le septième jour de chaque semaine. D’autres passages aussi rendent cela très clair. Dieu « a béni le septième jour ». À compter de ce moment, le septième jour est devenu quelque chose de SPÉCIAL. Il était couvert par la bénédiction divine. Les mots, « et il le sanctifia », établissent cela clairement. Les dictionnaires définissent le mot sanctifier par « rendre saint » ou « mettre à part pour un usage saint ». Ceci fait du Sabbat une période appartenant à Dieu, pas à nous. Rappelez-vous qu’en fait, Christ dit qu’Il est le Maître de cette période de temps. Quatre mille ans après la Création, Christ a dit qu’Il était toujours Maître de la même période de temps sanctifiée qu’Il avait donnée à l’homme.

Lorsque considérés ensemble, les termes consacré, béni et sanctifié montrent que Dieu a fait du Sabbat une période sainte, et spéciale à jamais, pour toutes les époques. C’est ce que Dieu voulait. Voilà ce que Son repos — alors qu’Il n’en avait pas besoin — a réalisé. Lorsque ceci est compris, il est facile de voir pourquoi aucun HOMME — et aucune ÉGLISE — n’a l’autorité de consacré le Sabbat ou tout autre période de temps. Tout comme les hommes ne peuvent faire en sorte de rendre saint un autre jour, leur ignorance ou le rejet de ce que Dieu a sanctifié ne peuvent pas non plus rendre ce jour profane, lui faire PERDRE SA SAINTETÉ.

Le Sabbat est une période de temps d’une durée de 24 heures que Dieu a rendue sainte tous les sept jours. Il débute le vendredi au coucher du soleil et se termine le samedi au coucher du soleil.

On peut prouver ce que dit la Bible.

Nous verrons que Dieu commande aux hommes de ne pas piétiner le temps qu’Il a consacré. Il ne veut pas que les hommes profane, foule aux pieds Son Sabbat.

Avant de discuter de la façon dont Dieu sanctifie les choses, et ce que cela signifie, on doit dire que rien de tout ceci n’a d’importance si la Bible n’est pas la Parole de Dieu, si l’on ne peut prouver qu’elle a été inspirée par Dieu.

Vous devez vous rendre compte que la Bible est L’AUTORITÉ SUPREME en ce qui concerne le domaine spirituel, tant pour nos croyances que pour nos pratiques. Romains 8 :9 dit qu’on n’est pas un Chrétien si nous n’avons pas en nous l’Esprit de Christ. L’Esprit de Dieu est saint. Il n’entrera pas en quelqu’un qui refuse de se soumettre à ce qui est saint.

Christ a observé le Sabbat, (Lc 4 :16). Rappelez-vous que la Bible affirme qu’Il est « le même hier, aujourd’hui et éternellement », (Héb 13 :8), et qu’Il ne change pas (Mal 3 :6). Christ continuera d’observer le Sabbat en vous !.

Est-ce que ces mots, ainsi que les autres passages de ce livre parlent avec l’autorité d’un Etre suprême ? Peut-on vraiment prouver l’autorité de la Bible ? Ceci est la plus importante des questions ! Tout comme la plupart des personnes ne prennent pas la peine de prouver l’existence de Dieu, la majorité ne se préoccupe pas non plus de prouver CELLE de la Bible. Soit qu’ils n’ont aucun intérêt à le faire ou présument qu’elle n’en a aucune, ou que c’est impossible à réaliser.

Qu’en est-il de vous ? Avez-vous pris le temps de rechercher des preuves tangibles de l’autorité de la Bible ? Tout comme ce qui concerne l’existence de Dieu, vous a-t-on enseigné que vous devez accepter la Bible « avec foi ». La majorité des gens ne sont jamais mis au défi de prouver véritablement que ce Livre est inspiré par un Etre Suprême. Les circonstances forcent rarement quelqu’un à entreprendre une telle démarche. C’est sans doute la principale raison pour laquelle personne ne s’y engage. Alors que j’assistais à l’église dans ma jeunesse, on ne m’a jamais demandé, (et je ne me suis jamais senti obligé), soit de prouver que Dieu existait ou qu’Il était l’Auteur de la Bible. Pas plus d’ailleurs que l’on m’a fourni quelque preuve à cet effet avant mon appel. De plus, personne ne m’a jamais suggéré que je dusse même me préoccuper de ces deux questions d’extrême importance.

Toutefois, à moins que vous ne fassiez cela, vous ne cesserez jamais vos activités le jour que Dieu a proclamé saint — le Sabbat. Je le répète, personne n’a l’autorité de rendre un jour « saint ». Dieu seul possède cette autorité, et Il nous commande de conserver le jour du Sabbat tel qu’Il nous a été donné. Mais pour cela, vous devez prouver que le commandement de la Bible fait autorité. (Prenez le temps de lire notre brochure « L’AUTORITE DE LA BIBLE, peut-on la prouver ? ».

Voyons ce que saint peut aussi signifier.

L’explication du mot « saint ».

Je vous demande encore une fois : Est-ce que le jour que les hommes choisissent de sanctifier est important pour Dieu ? Les hommes peuvent-ils choisir arbitrairement un jour et le déclarer « saint » ?

Un exemple biblique bien connu démontre ce point. Exode 3 rapporte la conversation entre Dieu et Moïse devant le buisson ardent. Alors que la plupart de ceux qui connaissent tant soit peu la Bible sont familiers avec ce passage, il y a une leçon cachée dans celui-ci au sujet du Sabbat. Le contexte montre Moïse paissant des brebis au mont Sinaï (Horeb). Il s’approcha d’un buisson qui brûlait mais ne se consumait pas.

Dieu ordonna à Moïse, « ne t’approche pas : enlève les sandales de tes pieds car l’endroit où tu te tiens est une « TERRE SAINTE », (v.5). Moïse ne s’est pas obstiné à savoir si c’était bien le cas. Il a tout simplement enlevé ses sandales. Il y avait beaucoup en jeu ici. Si Moïse avait agi différemment, en disputant comme les gens le font aujourd’hui au sujet de ce que Dieu a sanctifié, Dieu n’aurait pu l’utiliser pour guider Israël qui était en esclavage en Égypte.

C’était la présence de Dieu dans le buisson qui le rendait saint. Les autres buissons et le sol ailleurs qu’à cet endroit n’étaient pas saints. Dieu ne déclara sainte qu’une partie du site, comme étant habité par Sa présence. Le récit ne mentionne pas que le sol ait eu l’air différent ou l’ait été réellement du paysage d’alentour. Dieu dut RÉVÉLER à Moïse que le sol était saint — que Sa présence l’imprégnait — que Moïse devait en retirer ses chaussures. Moïse n’eut pas le choix que de traiter ce sol comme particulier et saint. Mais ce ne sont pas les apparences qui lui ont dit cela. Dieu a dû lui révéler !

Il existe une relation directe avec le Sabbat dans ce récit. Voici ce que le prophète Ésaïe a dit : « Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté [tes activités] en mon saint jour, si tu fais du sabbat tes délices, pour sanctifier l’Eternel en le glorifiant, et si tu l’honores en NE SUIVANT POINT tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, alors tu mettras ton plaisir en l’Eternel, et je te ferai monter sur les hauteurs du pays, je te ferai jouir de l’héritage de Jacob, ton père ; car la bouche de l’Eternel a parlé », (És 58 :13-14).

Ce passage simple indique qu’il y a des façons par lesquelles on peut profaner le Sabbat. Tout comme pour le sol entourant le buisson, on nous ordonne d’enlever nos pieds (nos chaussures) de la période sanctifiée par Dieu — du temps qui témoigne de Sa présence durant cette période. Ou nous croyons aux idées et coutumes des hommes — et de leurs Églises — ou nous croyons aux Commandements clairs du DIEU TOUT-PUISSANT ! Ou bien les opinions des hommes — et le fait de les accepter — est important pour nous, ou bien l’opinion de Dieu l’est !

Lequel des deux scénarios est plus important pour vous ?

Dieu a préservé le cycle hebdomadaire.

Après l’avoir sanctifier environ 4000 ans auparavant, Jésus-Christ a ensuite observé le Sabbat — et Sa présence s’y retrouve toujours aujourd’hui, 2000 ans plus tard. De façon évidente, en tant que Son Créateur, Christ n’aurait aucune difficulté à savoir quel jour observer le Sabbat, (Lc 4 :16). Cependant, nous devrions prendre quelques instants afin de réviser la façon dont le Sabbat a été observé pendant les 4000 ans séparant sa création et le premier avènement du Christ.

Adam et Ève ont observé le Sabbat presqu’immédiatement après avoir été créés le sixième jour. Leur fils Abel est appelé « le juste », (Matth 23 :35). Vu que Psaume 119 :172 dit : « Car tous tes commandements sont justes [justice] », Abel a aussi observé le Sabbat. Étant donné qu’Énoch a « marché avec Dieu », (Gen 5 :24), en tant que prédicateur de justice, (Jude 14-15), il a évidemment observé le Sabbat. Noé, également prédicateur de justice, (II Pi 2 :5), aura certainement lui aussi observé le Sabbat. Tous ces prédicateurs — Abel, Seth, Énosch, Canaan, Mahalaléel, Jared, Énoch et Noé — constituaient la même lignée (Seth était le frère d’Abel) dans l’ordre ci-dessus et leurs vies se sont chevauchées pendant plusieurs centaines d’années. (On pourrait démontrer qu’Adam est mort environ 125 ans avant la naissance de Noé). Personne n’aurait perdu la trace du cycle hebdomadaire, donc du jour du Sabbat, pendant cette période. Il n’y a pas de doute que Noé a enseigné à son fils, Sem, à observer le Sabbat. L’Histoire dit que lui aussi était « juste » — et sa vie a chevauché celle d’Abraham pendant 150 ans.

Abraham, appelé souvent le « père des fidèles », a observé le Sabbat de Dieu. Voyez : « … parce qu’Abraham a obéi à ma voix, et qu’il a observé mes ordres, mes COMMANDEMENTS, mes statuts et mes lois », (Gen 26 :5). Ce verset est très clair. Abraham a observé le Sabbat de Dieu ! C’est le quatrième COMMANDEMENT.

Il y a une raison pour laquelle il est extrêmement important de comprendre cela. Plusieurs qui refusent d’accepter le Sabbat de Dieu, oubliant qu’il a été institué lors de la Création, disent que les Commandements de Dieu n’existaient pas avant que Moïse les reçoive au mont Sinaï — 430 ans après que les promesses ont été faites à Abraham. Comment alors est-il possible qu’Abraham ait pu les connaître ? Parce qu’elles avait été faites lors de la Création. Le cycle hebdomadaire n’a jamais changé depuis la semaine de création. (Notre brochure « Le SABBAT, du temps a-t-il été perdu ? », examine en profondeur les preuves de l’intégrité du cycle hebdomadaire).

Le péché est la transgression de la Loi, (I Jn 3 :4). Parce que la Loi existait dès la Création, Dieu a pu dire à Caïn, avant qu’il ne tue Abel, que « le PÉCHÉ se couche à la porte », (Gen 4 :7), s’il ne contrôlait pas son attitude.

Les êtres humains cherchent une justification pour leur rébellion contre les Commandements de Dieu. La nature humaine hait Sa Loi (Rom 8 :7), préférant les traditions et les commandements des hommes à leur place, (Mc 7 :6-9). Et pourtant, Dieu dit dans le Nouveau Testament que celui qui contrevient à UNE SEULE de Ses lois pèche, (Jc 2 :10-11).

Israël oublie le Sabbat.

La majorité connaît l’histoire de l’esclavage d’Israël en Égypte et de son exode sous la direction de Moïse. Un film d’Hollywood des années 50 l’a rendue célèbre. Avant l’Exode, Jacob et ses fils avaient été rejoindre un autre de ses fils, Joseph, en Égypte. Plus tard, après que Joseph fut mort, un pharaon différent régna et mit les Israélites en esclavage pendant plus de 150 ans. Ils n’étaient pas autorisés à observer le Sabbat et n’avait pas de sacrificateurs pour les guider. Jusqu’à ce que Moïse écrive les cinq premiers livres de la Bible plus tard, ils n’ont pas eu d’Écritures sur lesquelles se baser pour apprendre.

Voyez quelles étaient les conditions de vie d’Israël : « Et l’on établit sur lui des chefs de corvées, afin de l’accabler de travaux pénibles. C’est ainsi qu’il bâtit les villes de Pithom et de Ramsès , pour servir de magasins à Pharaon… Alors les Egyptiens réduisirent les enfants d’Israël à une dure servitude. Ils leur rendirent la vie amère par de rudes travaux en argile et en briques, et par tous les ouvrages des champs : et c’était avec cruauté qu’ils leur imposaient toutes ces charges », (Ex 1 :11, 13-14).

La Bible dit qu’il y avait 600,000 hommes, âgé de 20 ans et plus qui quittèrent l’Égypte avec Moïse. Ceci signifie qu’il y eut trois à quatre millions d’Israélites en comptant les femmes et les enfants. Aucun d’entre-eux n’avait la connaissance formelle du Sabbat. Lorsqu’ils eurent atteint le désert de Sin, deux mois après avoir quitté l’Égypte, ils avaient faim et se plaignaient du manque de nourriture dans le désert.

Le miracle de la manne révèle le Sabbat.

Comprenez bien ! Israël a été dans le désert avant de recevoir les Dix Commandements. Nos savons que Dieu a donné le Sabbat à Israël par l’entremise de Moïse. Mais pourquoi a-t-Il fait cela ? Il y était obligé ! Je le répète, Israël venait de passer près de deux siècles en esclavage en Égypte. On ne leur avait pas permis d’adorer le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob pendant tout ce temps. Lorsque Dieu les délivra, ils avaient oublié depuis longtemps le vrai Dieu et Son Sabbat.

Voilà pourquoi le Commandement sur le Sabbat commence par : « SOUVIENS-TOI du jour du Sabbat ». Israël l’avait oublié. Abraham, Isaac et Jacob avaient observé la Loi de Dieu (Gen 26 :5), mais la connaissance du Sabbat avait été perdue au cours des siècles.

Dieu décida de bien faire comprendre le commandement du Sabbat à Israël alors qu’il était dans le désert de Sin. Il a dû leur révéler que ce temps était sanctifié. Israël avait laissé derrière lui les « pots de viande » d’Égypte et maugréait contre Moïse. Dieu devait vérifier s’ils obéiraient à Sa Loi. Ceci constituait un test spécifique pour enseigner à Israël le caractère saint et exceptionnel du Sabbat. On en trouve le récit dans Exode 16. Il permet aussi d’illustrer pourquoi certains peuvent croire aujourd’hui que du « temps a été perdu » dans le cycle hebdomadaire.

Ce récit de l’Ancien Testament montrant Dieu donnant de la manne (et des cailles) à Israël est bien connu. Voyez : « Voici, je [Christ] ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par jour, la quantité nécessaire, afin que je le mette à l’épreuve, et que je voie s’il marchera, ou non, selon ma loi », (v. 4). Et si l’on poursuit, « Moïse dit : L’Eternel vous donnera ce soir de la viande à manger, et au matin du pain à satiété, parce que l’Eternel a entendu les murmures que vous avez proférés contre lui », (v. 8). Le test avait commencé. Israël observerait-il la Loi divine — observerait-il Son Sabbat ? Marcherait-il selon la Loi ou non ?

Le récit se poursuit : « Moïse dit à Aaron : Dis à toute l’assemblée des enfants d’Israël : Approchez-vous devant l’Eternel [Christ], car il a entendu vos murmures. Et tandis qu’Aaron parlait à toute l’assemblée des enfants d’Israël, ils se tournèrent du côté du désert, et voici, la gloire de l’Eternel parut dans la nuée… Le soir, il survint des cailles qui couvrirent le camp ; et, au matin, il y eut une couche de rosée autour du camp », (v. 9-10,13).

Il est important de comprendre que les cailles ne vinrent pas avant que le soleil ne se soit couché le soir de ce que nous appellerions le samedi soir. De plus, Israël avait été assemblé en tant que congrégation le jour du Sabbat. Moïse leur enseignait, tout comme Dieu l’avait fait pour Adam et Ève lorsqu’Il leur offrit la vie éternelle (Gen 2 :15-17). Ils étaient assemblés pour un service religieux. Les cailles apparurent une fois le Sabbat terminé et les gens furent autorisés à les ramasser pour le repas du soir.

Le lendemain matin était le premier jour de la semaine. Ce fut la première fois que la manne apparut. Les gens reçurent instruction de n’en ramasser que la quantité nécessaire pour chaque jour, autrement des vers y apparaîtraient et l’odeur deviendrait infecte, (16 :20). Les gens ne crurent pas Moïse et tentèrent d’en ramasser plus que nécessaire. Tout comme Dieu l’avait dit, les vers s’y mirent et une puanteur s’en dégagea.

Toutefois, comme l’explique le verset 22, le sixième jour de la semaine, ils pouvaient en ramasser le double afin d’avoir assez de nourriture pour le Sabbat, et il n’y auvait pas de vers ni de mauvaise odeur. Dieu leur dit cela car : « Demain est le jour du repos, le sabbat CONSACRÉ à l’Eternel », (v. 23). Les versets 25 et 26 soulignent à nouveau l’importance du Sabbat.

Comme toujours, certains ne crurent pas Dieu et tentèrent de ramasser de la manne le jour du Sabbat (le septième jour), (v. 27). Exactement comme Dieu leur avait dit, ils n’en trouvèrent pas. Dès que l’on traite du temps, les gens deviennent rapidement confus ! Ces Israélites ont dû penser que « du temps avait été perdu » et qu’ils trouveraient de la manne même si Dieu leur avait dit qu’il n’y en aurait pas. D’autres pensaient que la manne pouvait être conservée d’autres jours que le sixième alors que cela était impossible. La réponse que Dieu fit à ceux qui étaient dans la confusion fut : « Jusques à quand refuserez-vous d’observer MES COMMANDEMENTS et MES LOIS ? Considérez que l’Eternel [Christ] vous a donné LE SABBAT ; c’est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au SEPTIÈME JOUR. Et le peuple se reposa le SEPTIÈME JOUR », (V.28-30).

Si vous mettez de côté la confusion et les désobéissances d’Israël, le seul but de ce test était de montrer, à l’aide de miracles, que Dieu avait consacré, SANCTIFIÉ, une période spécifique de temps, le septième jour ! Israël dut apprendre — plus de deux semaines avant que les Dix Commandements ne leur soient donnés — quel jour cela était.

Dieu dit : « L’Éternel vous a donné le Sabbat ». Nous avons pu constater que les théologiens de ce monde ont donné le dimanche (le jour du soleil — Sunday) à l’humanité et à la chrétienté traditionnelle, et nous allons voir qu’il tire son origine du plus pur paganisme !

Chapitre Trois –
LOI DE DIEU ET NON DE MOÏSE

Réfléchissez un instant. Pratiquement tout ce que Dieu dit de faire, l’homme ne le fait pas. Pratiquement tout ce que Dieu dit de ne pas faire, l’homme le fait. Dans le Sermon sur la montagne, Christ a dit : « Ne jurez pas ». Et pourtant les gens jurent de façon routinière, en posant la main sur la Bible devant les tribunaux et pour presque toutes les raisons que vous puissiez imaginer. Il dit : « Aimez vos ennemis », alors les hommes les haïssent et les tuent dans des guerres. Puis, dans le Sermon sur la montagne, Il dit « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi » et pourtant les prédicateurs déclarent, « vous ne pouvez observer la Loi car Christ l’a abolie en l’observant à notre place ».

Pourquoi les hommes semblent-ils examiner la Bible pour connaître tout ce que Dieu dit dans Sa Parole pour ensuite trouver une raison de faire ou de croire exactement le contraire ?

Le commandement du Sabbat.

Peu de temps après le test de la manne, les quelque trois ou quatre millions d’Israélites arrivèrent en foule au Mont Sinaï. Là, Dieu leur donna Ses Dix Commandements par l’intermédiaire de Moïse. Le Sabbat est le quatrième Commandement.

Lisons-le en entier : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié », (Ex 20 :8-11).

Il y a plusieurs points importants à comprendre ici. Premièrement Dieu dit, « Souviens-toi du Sabbat ». Je le répète, Israël avait oublié le Sabbat pendant leur séjour en Égypte. Dieu venait juste de leur révéler miraculeusement, à l’aide de la manne, que c’était un temps consacré qu’ils avaient oublié et dont Il voulait qu’Israël se souvienne. Pourquoi les hommes aujourd’hui veulent-ils oublier un commandement qui commence par les mots « souviens-toi » ? Dans ce monde qui L’a oublié, Dieu vous dit — à vous, aujourd’hui — de vous en rappeler. Vous en rappellerez-vous ?

Deuxièmement, Dieu (en réalité Christ) nous commande de nous abstenir de travailler le septième jour. Dieu a créé le Sabbat afin que l’homme se repose des six jours de travail précédents. L’ordre de nous reposer inclut tout. Il savait que l’homme aurait besoin de ce repos — physiquement, mentalement, psychologiquement et spirituellement. Voilà une autre raison pour laquelle le Sabbat est fait « pour l’homme ». C’est une occasion hebdomadaire de rompre avec la routine quotidienne, de nous rapprocher de Dieu et de réfléchir sur le but de notre existence.

Dieu commande aux hommes de travailler six jours. Il veut que l’homme gagne sa vie (et celle de sa famille) et gère sa vie et ses finances en accord avec Ses lois. Plusieurs versets, comme ceux de Jean 5 :17, 36, illustrent que Dieu le Père et le Christ travaillent. Nous devons faire de même.

Un troisième point qu’il faut absolument souligner est le fait que Dieu nous redonne le Sabbat en attirant notre attention sur la place qu’il occupe et sur le fait qu’Il l’a établi pendant la semaine de la Création. Exode 20 :11 utilise pratiquement les mêmes mots que Genèse 2 :2-3. Il s’était écoulé près de 2500 ans depuis le moment de la Création. Dieu explique que le Sabbat est toujours une période sainte — CONSACRÉE.

À ce point, je dois attirer votre attention sur un point particulier. Bien que Genèse 2 :2-3 n’utilise pas les termes « le jour du Sabbat », Exode :20 les utilise. Ceci est important car Exode 20 se réfère directement au récit de la Création de Genèse 2. Bien que les deux passages utilisent l’expression « le septième jour », Exode ajoute [Bible de Jérusalem] que c’est « le Sabbat », le rendant ainsi semblable au Sabbat de la Création. Techniquement, le Sabbat n’est donc pas d’abord apparu au mont Sinaï, comme le prétendent certains. Rappelez-vous, le même Christ qui se dit « Maître du Sabbat », l’a institué lors de la Création. Le « septième jour » et le « Sabbat » sont synonymes ! Ne permettez à personne de tordre les mots pour leur « faire dire » que le Sabbat est plus récent de 2500 ans que Dieu ne le dit.

Quatrièmement, le septième jour est appelé le « Sabbat de l’Éternel », (Lév 23 :3) — pas le « Sabbat des Juifs » ou le « Sabbat des Israélites ». Les mots « de l’Éternel » sous-entendent la propriété. Et comme nous avons déjà démontré que l’Éternel était le Christ, et que Celui-ci a dit être le Maître [kurios = Seigneur] du Sabbat, Il disait en fait que le Sabbat était le jour du Seigneur.

Le dimanche n’a jamais été le Jour du Seigneur. Comme l’anglais le dit, « Sunday » est purement, simplement et historiquement le « Sun’s Day », le jour du soleil. Par contre, le mot français samedi dérive de « sambatum, var. de sabbatum – sabbat ». De plus, étant donné que le commandement original utilise les termes « le jour de repos de l’Éternel », il est donc facile de comprendre pourquoi ce même Seigneur [le Christ] dit aux Pharisiens qu’Il était le « Maître [kurios : Seigneur] du Sabbat », (Mc 2 :28 ; Lc 6 :5).

La résurrection du Christ n’eut pas lieu un dimanche, le soi-disant « Jour du Seigneur ».

Certains voudront citer Apocalypse 1 :10 et tenter d’appliquer le terme « jour du Seigneur » au dimanche. On justifie généralement cela en disant que la résurrection du Christ a eu lieu un dimanche.

Nous avons vu que nombre de théologiens et de spécialistes de la religion ont admis depuis longtemps que le véritable Sabbat de la Bible est le septième jour. Samedi est le septième jour de la semaine (tout bon dictionnaire mentionne cela) et le cycle hebdomadaire n’a jamais été brisé. Toutefois, les ministres de ce monde ont été obligés d’inventer des « explications » pour contourner les passages où Dieu ordonne clairement d’observer Son Sabbat. Au lieu de laisser la Parole de Dieu changer leurs croyances pour se conformer à Sa vérité, ils changent les mots ou leur sens afin que ceux-ci s’ajustent à leurs croyances. Ils justifient l’observance du dimanche bien que la Parole de Dieu ne l’ait jamais fait !

Dieu a toujours dit : « Souviens-toi du jour du repos [shabbat], pour le sanctifier », (Ex 20 :8). Il n’a jamais dit : « Souviens-toi du premier jour (le jour du soleil païen) pour le sanctifier, et il n’a jamais autorisé Son Église ou l’humanité à faire cela. Pas plus qu’Il n’a autorisé ou commandé à Son peuple d’observer nombre d’autres fêtes païennes et jours d’adoration que les Églises de ce monde observent.

Nous venons juste de vous présenter la raison pour laquelle les théologiens et autres spécialistes de la religion sont obligés de conclure que la résurrection du Christ a eu lieu un dimanche. Pensez-y ! Voilà pourquoi le dimanche est présenté comme le jour du Seigneur alors, qu’en réalité, cette appellation s’applique, dans la Bible, au Jour de l’Éternel — le jour de Sa COLÈRE (Ac 2 :20 ; Apoc 1 :10. 1 ; 15 :1, 7 ; Joël 2 :1-11 et plus de 30 autres endroits dans les prophètes). L’expression « le Jour du Seigneur » en est venu à être synonyme de dimanche. Mais pourquoi ? La raison en est simple. Si le dimanche peut être établi comme étant le jour où Christ est ressuscité, cela devient une façon de « valider », « d’autoriser », l’observance du dimanche par les Églises de ce monde à la place du vrai Sabbat divin.

Il est intéressant à noter que les Églises du monde vont avouer presqu’à contrecœur qu’elles observent neuf des Dix Commandements. Typiquement elles admettront qu’il est mal de voler, de tuer, de mentir et de commettre l’adultère. Elles admettront également qu’honorer ses parents, éviter l’idolâtrie et prendre le nom de Dieu en vain — tout en disant observer aussi le premier Commandement — sont généralement de bonnes choses à pratiquer. Toutefois, la majorité d’entre-elles réussissent plus ou moins à observer ces neuf Commandements et enseignent que le Christ les a abolis et les a « observés à notre place ». Mais cette même majorité acceptera d’admettre, du moins tacitement, que ce sont de « bons principes ».

Exode 20 :8-11 révèle que l’observance du Sabbat est l’objet du quatrième Commandement — un fondement de la LOI divine ! Le Sabbat a été consacré — rendu saint — par Dieu lors de la Création. Dieu n’a jamais consacré le premier jour de la semaine.

Donc, il y a plus que la tradition du Vendredi Saint – dimanche de Pâques qui tombe si Christ est demeuré dans le sein de la terre 72 heures plutôt que 36. (Ceci est discuté au chapitre sept). La « raison » fondamentale pour l’observance de cette tradition (rappelez-vous Mc 7 ;7) à l’encontre des Écritures s’effondre aussi. Rappelons-nous que Dieu a dit : « Souviens-toi du jour du repos (shabbath) pour le sanctifier mais jamais « souviens-toi du dimanche pour le sanctifier — et appelle-le simplement le Jour du Seigneur ! » En réalité, la résurrection du Christ a eu lieu tard l’après-midi du samedi, entre 15h et 18 h. Si le jour de Sa résurrection est important ALORS IL NOUS AMÈNE VERS LE SABBAT, pas vers le dimanche !

Toutes les raisons pour lesquelles dimanche serait le Jour du Seigneur sont facilement révélées pour ce qu’elles sont : le produit du raisonnement d’une humanité rebelle qui refuse d’OBÉIR À DIEU !

Qu’est-ce que le péché ?

Presque tout le monde a sa propre interprétation de ce qu’est un péché. Savez-vous ce que c’est ? Si le péché apporte sur nous une condamnation à mort (Rom 6 :23), alors la Bible doit nous dire ce que c’est pour que nous puissions éviter une punition si terrible. Ne vous contentez pas de demi-réponses ou de l’opinion des hommes. Ne vous préoccupez pas de ce que les « gens religieux » et les ministres de ce monde disent, mais plutôt de ce que la Bible dit.

La Parole de Dieu vous révèle la vérité (Jn 17 :17). Voici la définition qu’elle donne — la vraie définition du péché : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le PÉCHÉ EST LA TRANSGRESSION DE LA LOI », (I Jn 3 :4). C’est DIEU qui décide ce qu’est le péché. Et Il affirme que c’est la transgression de Ses lois. Puisque le péché est la transgression de la Loi et que le contraire est l’obéissance à la Loi, alors à quelle Loi au juste devons-nous obéir ?

La réponse est « les Dix Commandements » ! Fournissons-en la preuve en faisant une courte révision. Jean a écrit, « Toute iniquité [injustice] est un péché », (I Jn 5 :17). Rappelez-vous que « … tous tes commandements sont justes », (Ps 119 :172). Donc l’injustice, l’iniquité, c’est-à-dire contrevenir aux Commandements, c’est pécher.

L’apôtre Jacques a ajouté, « Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. En effet, celui qui a dit : Tu ne commettras point d’ADULTÈRE, a dit aussi : Tu ne TUERAS point. Or, si tu ne commets point d’adultère, mais que tu commettes un meurtre, tu deviens transgresseur de la loi », (2 :10 :11).

Jacques faisait directement référence aux Dix Commandements.

Si quelqu’un contrevient à « un seul point » de la Loi, il est coupable de péché. Le quatrième Commandement, le quatrième « point » de la Loi dont Jacques parle, dit « Souviens-toi du Jour du repos pour le sanctifier ». Ne pas observer le Sabbat aujourd’hui est toujours PÉCHÉ. C’est ce que dit le Nouveau Testament !

Le cœur de l’être humain.

Avant de poursuivre, jetons un coup d’œil sur la raison fondamentale pour laquelle l’homme a cherché à contourner la Loi divine, tout particulièrement le Sabbat.

Paul, dans sa lettre aux Romains, déclare quelque chose de stupéfiant : « car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas », (8 :7). Certaines traductions disent « ennemi de Dieu » au lieu de « inimitié contre Dieu ».

Ce verset permet une vue saisissante sur la façon dont fonctionne le cœur humain. Coupé de Dieu, l’esprit charnel est inimitié contre Dieu, il Le hait. Pensez-y ! Puis demandez-vous si un ministre, un théologien ou autre spécialiste religieux vous a déjà expliqué cela.

NON ! Les dirigeants religieux de ce monde n’y font jamais référence. Soit qu’ils ignorent cette vérité complètement ou n’en reconnaissent pas les implications.

Ce verset dit clairement que l’esprit, le cœur de l’homme ne veut pas, et même hait, se soumettre à Dieu et obéir à Sa Loi. Alors que la majorité des gens disent qu’ils « aiment Dieu », la vérité dans leur for intérieur est que leur esprit méprise Ses voies et refuse de Lui obéir. Il n’est donc pas étonnant que le prophète Jérémie ait écrit : « Je le sais, ô Éternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas », (Jér 10 :23). Sept chapitres plus loin, il écrivit, « Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? », (17 :9). Ce sont là des affirmations extraordinaires. Lorsque confrontés aux problèmes et à des décisions importantes, les hommes ne savent tout simplement pas quoi faire, ou ils se mentent à eux-mêmes à propos de ce qu’ils ont déjà décidé de ne pas faire.

Au lieu de laisser la Bible leur dire ce qu’est la volonté de Dieu — la façon dont ils devraient vivre et ce qu’ils devraient croire — la plupart interprètent les Écritures selon ce qu’ils pensent être correct. Ils ignorent ce que le Christ a dit dans Matthieu 5 :17 « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir ». Ce qui inclut le Sabbat. C’est la même personne qui, dans Ésaïe 42 :21 a dit : « Yahvé a voulu, à cause de sa justice, rendre la Loi grande et magnifique » (Bible de Jérusalem). Cela doit inclure le Sabbat.

Qu’en est-il de vous ? Etes-vous prêt à laisser la Bible vous corriger ? Etes-vous prêt à vous approcher avec un esprit ouvert, prêt à apprendre en permettant à Dieu de vous « parler » — de vous montrer Sa volonté — par Sa Parole ? Avez-vous du respect à Son endroit ?

Vous devriez en venir à avoir un respect salutaire envers la capacité de votre esprit à vous tromper sur les lois et principes divins contre lesquels il se révolte naturellement.

Israël tout entier au mont Sinaï.

Nous avons terminé le chapitre deux au moment où Dieu enseignait à 3 ou 4 millions d’Israélites la façon d’observer le Sabbat, deux semaines environ avant qu’ils n’arrivent au mont Sinaï. Exode 19 :2 décrit leur arrivée là-bas. Quel spectacle cela a dû être. Imaginez cette « ville », plus grande que la majorité des villes de nos jours, faite entièrement de tentes.

Le verset 3 décrit le départ de Moïse en réponse à l’appel de Dieu du haut de la montagne. Dieu allait établir ce qu’on appelle « l’Ancienne Alliance » avec le peuple d’Israël. Selon cet accord, Dieu allait établir Israël en tant que Sa nation parmi toutes les nations de la Terre. Son but était d’être le Dirigeant et le Roi de cette théocratie nationale, qui devait être menée exclusivement par Dieu, différemment de tout autre sorte de gouvernement humain. Il n’y aurait aucune élection, aucun Parlement ou Congrès et aucun autre chef que celui que Dieu désignerait.

Les instructions de Dieu à l’endroit de Moïse furent : « Maintenant, si vous [tout Israël] ÉCOUTEZ [obéissez à] ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m’appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi ; vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël », (v. 5-6).

Notez bien ceci. C’est à ce moment que les douze tribus d’Israël devenaient le « peuple choisi » de Dieu. Vous avez entendu ces termes à plusieurs reprises. Alors pourquoi y a-t-il tant de personnes qui croient que les Juifs (seulement une tribu, Juda) est le peuple choisi de Dieu ? Les onze autres tribus sont continuellement laissées de côté et oubliées.

Après que Moïse eut terminé sa rencontre avec Dieu, voici ce qui arriva : « Moïse vint appeler les anciens du peuple, et il mit devant eux toutes ces paroles, comme l’Éternel le lui avait ordonné », (v. 7). Le moment de vérité arrivait. L’accord — l’alliance divine avec Israël — allait être entériné, si le peuple acceptait les termes stipulés par Dieu.

Que fut la réponse du peuple ?

« Le peuple tout entier répondit : NOUS FERONS TOUT ce que l’Éternel a dit ». Moïse avait la responsabilité de rapporter la décision du peuple à Dieu. « Moïse rapporta les paroles du peuple à l’Éternel », (v. 8).

Ce fut véritablement un moment historique. Le peuple était d’accord pour accepter le Gouvernement de Dieu — d’obéir à Sa Loi et à Ses règles. La vallée était noire de monde (sans doute 40 fois ce que pourrait contenir un stade de football géant de 100,000 personnes).

Trois jours plus tard, toute l’assemblée devait se réunir au pied du Mont Sinaï afin de recevoir Sa Loi, (v. 11). La Bible dit que Dieu S’approcha au son d’un TONNERRE assourdissant et au milieu des ÉCLAIRS — avec une PUISSANCE et une GLOIRE immenses afin de démontrer qu’Il était le Dieu tout-puissant. Les gens avaient reçu l’ordre de ne pas approcher trop près de la montagne — de la présence de Dieu — sinon ils mourraient.

Imaginez-vous la voix assourdissante de Dieu (dépassant la trompette qui retentit fortement) — éclatant suffisamment fort pour que, sans amplification, des millions de personnes puissent l’entendre. Notez les versets 17 et 18 : « Moïse fit sortir le peuple du camp, à la rencontre de Dieu ; et ils se placèrent au bas de la montagne. La montagne de Sinaï était toute en fumée, parce que l’Éternel y était descendu au milieu du feu ; cette fumée s’élevait comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence », (Ex 19 : 17-18).

Imaginez-vous la scène. Toute cette expérience a dû être étourdissante, à donner la chair de poule, assourdissante et aveuglante. C’est selon ce scénario que Dieu choisit de donner Sa LOI sainte, juste, parfaite et spirituelle.

Dieu donne SA Loi.

C’est à ce point que plusieurs commettent une erreur très grave. La majorité ont entendu dire que c’est Moïse qui a donné les Dix Commandements. Ce qui a eu pour effet de rabaisser la Loi de Dieu à seulement la « loi de Moïse ».

Voici ce qui s’est réellement passé. Exode 20 décrit l’énoncé des Dix grands Commandements de Dieu. Mais qui les a donnés ? « Alors DIEU prononça toutes ces paroles », (v. 1). Hé oui ! C’est bien la Loi de Dieu, les DIX COMMANDEMENTS DE DIEU — pas ceux de Moïse ou de quelqu’autre personne. (Puis suivent les Dix Commandements – v. 2-17).

Deutéronome 5 est un rappel de Moïse sur la façon dont la Loi de Dieu a été donnée. « L’Éternel vous parla FACE À FACE sur la montagne, du milieu du feu. Je me tins alors entre l’Éternel et vous, pour vous annoncer la parole de l’Éternel ; car vous aviez peur du feu, et vous ne montâtes point sur la montagne, Il dit… », (v. 4-5). Tout comme dans Exode, les Dix Commandements suivent ensuite, (v. 6-21).

Oui, Moïse se tint en face du peuple comme un tampon contre leur peur de ce que Dieu disait. Mais Moïse ne donna pas la Loi — DIEU la donna directement à Israël, « face à face » !. Voilà ce qui est dit. C’était la Loi de Dieu et IL est Celui qui la donna. Maintenant prenez note du très important verset 22 : « Telles sont les paroles que prononça l’Éternel à haute voix sur la montagne, du milieu du feu, des nuées et de l’obscurité, et qu’il adressa à toute votre assemblée, SANS RIEN AJOUTER. Il les écrivit sur deux tables de pierre, qu’il me donna ».

Ce verset montre clairement que Dieu parla « à toute l’assemblée ». Disons-le franchement. Les Dix Commandements furent donnés à Israël par Dieu, pas Moïse ! Mais il y a une phrase clé supplémentaire dans ce verset — « sans rien ajouter ».

Toutes les autres lois données par Dieu PLUS TARD — Ses statuts, Ses ordonnances, Ses préceptes et Ses jugements — ne faisaient pas partie de Sa Loi spirituelle complète donnée au peuple directement par Lui au Mont Sinaï. Ceci doit être admis. Dieu ne cacha rien en donnant Sa Loi. Il n’oublia rien. Sa Loi spirituelle était parfaite et complète.

La Loi de Dieu est vivante. En parlant de cette Loi, Actes 7 :38 affirme, « C’est lui qui, lors de l’assemblée [église] au désert, étant avec l’ange qui lui parlait sur la montagne de Sinaï et avec nos pères, reçut des oracles vivants, pour NOUS les donner ». Exactement ! La Loi de Dieu est vivante — est vie — et il était prévu qu’elle « NOUS » soit transmise.

La Loi de Dieu, qui inclut le quatrième Commandement, est obligatoire pour Son Église de nos jours. Elle n’a pas été abolie. Elle « nous » fut transmise.

Avez-vous jamais lu ce passage dans le Nouveau Testament ? Le fondement — la Loi — établi par Dieu lors de l’ancienne alliance avec Israël est le même que Sa nouvelle Alliance établie avec l’Église : « Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur : Je mettrai MES LOIS dans leur esprit, je les écrirai dans leur coeur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple », (Héb 8 :10).

La Loi de Dieu est-elle sévère ?

Plusieurs ont tenté de dire que la Loi de Dieu est sévère, inéquitable et injuste et que conséquemment, il est impossible de la mettre en pratique. Ceci est faux, mais il était prévisible que la nature humaine trouve une telle excuse afin de ne pas s’y soumettre.

Est-ce que Celui qui a créé l’humanité et qui dit « être amour » (I Jn 4 :8, 16), n’expliquerait pas l’importance suprême que joue l’amour dans Son Dessein ? Et n’expliquerait-Il pas la relation directe de cet amour avec Sa Loi ?

D’une façon générale, on peut dire qu’il existe deux façons de vivre. La première consiste à « DONNER » — la voie de l’amour et de l’altruisme — la façon divine de vivre. La seconde consiste à « PRENDRE » — la voie de l’égoïsme et de l’égocentrisme — la voie de ce monde. L’amour est patient, doux et prévenant. Il partage, coopère, sert et aide. Christ a enseigné. « Il y a plus de bonheur à DONNER qu’à recevoir », (Ac 20 :35).

La voie de l’amour est une loi spirituelle merveilleuse qui protège ceux qui l’observent et qui détruit ceux qui la transgressent. Elle est inexorable et s’applique sans exception à chaque aspect et facette de notre vie. Tout comme la loi de la gravité, vous ne pouvez la voir, mais vous pouvez constater les effets que sa transgression produit.

Ce monde repose sur la voie de prendre plutôt que celle de donner ! Les gens s’efforcent constamment d’avoir davantage — d’accumuler — pour eux-mêmes pendant toute leur vie.

Ceci viole le dixième commandement qui défend la convoitise. Notez ce que Dieu dit à Son peuple, et au sujet de toutes les nations, dans une prophétie destinée à ceux qui seront vivants à la fin des temps : « Car depuis le plus petit jusqu’au plus grand, tous sont avides de gain [convoitise] ; depuis le prophète jusqu’au sacrificateur, tous usent de tromperie », (Jér 6 :13).

Deux chapitres plus loin, on retrouve une déclaration presque semblable, sauf que Dieu y parle de l’horrible punition qu’Il enverra à cause de l’attitude générale de ce monde. Nous en reparlerons plus loin.

Dieu voulait qu’Adam prenne de l’Arbre de Vie afin qu’il puisse profiter des bonnes choses de la vie. Dieu a dû lui expliquer cela puisqu’il l’a averti que violer ce simple commandement entraînerait sa mort. Si Adam avait mangé de l’Arbre de Vie, il aurait reçu l’Esprit de Dieu. Il aurait appris la voie de l’AMOUR — de « donner » — au lieu de la voie qu’il a choisie.

La définition de l’amour.

Paul a écrit : … « parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné », (Rom 5 :5)

Alors, quelle est la définition biblique de l’amour ? L’opinion des hommes n’a pas d’importance ici !

Jean a écrit : « CAR L’AMOUR DE DIEU CONSISTE À GARDER SES COMMANDEMENTS. Et ses commandements ne sont pas pénibles », (I Jn 5 :3). Bien des gens qui disent avoir de l’amour croient que les Commandements sont pénibles. Dieu dit qu’ils ne le sont pas et dit de plus que Sa Loi est « sainte, juste, bonne et spirituelle » (Rom 7 : 12, 14). Ceci inclut le Sabbat. Nulle part Dieu en fait-il une exception. Le Sabbat est aussi la période où redonner du temps à Dieu par l’adoration, la prière, l’étude biblique et la méditation sur qui Il est et sur Sa création et Son dessein. Adorer Dieu est un don de notre part.

Paul nous explique que Les Commandements et la Loi sont la même chose : « L’amour ne fait point de mal au prochain : l’amour est donc L’ACCOMPLISSEMENT DE LA LOI », (Rom 13 :10). La Bible définit l’amour comme étant « l’accomplissement de la Loi ». Obéir aux Commandements c’est accomplir la Loi — et cela « NE FAIT POINT DE MAL AU PROCHAIN ».

La Bible parle du « Saint-Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui OBÉISSENT », (Ac 5 :32). Les Chrétiens obéissent à la Loi spirituelle de Dieu. Jésus n’a jamais enseigné que nous devions « croire en Lui » pour être sauvé. Lorsqu’on Lui demanda ce que quelqu’un devait « faire » pour avoir la « vie éternelle » — être sauvé — Christ n’a pas simplement dit « crois en Moi ». Il a dit : « Si tu veux entrer dans la vie, OBSERVE LES COMMANDEMENTS », (Matth 19 :17).

Maintenant, demandez-vous : Où est la dureté d’une Loi que Dieu compare à l’amour ? Les normes humaines qui définissent l’amour ne signifient rien aux yeux de Dieu. Tout comme pour le péché, c’est Dieu qui définit le véritable amour !

Comprenez bien ! « Le péché est la transgression de la LOI », (I Jn 3 :4), et, « le salaire du péché, c’est la mort », (Rom 6 :23). Il y a une cause pour chaque effet.

Le Sabbat est une question d’obéissance et, en tant que quatrième Commandement, il est lié directement à la réception de la vie éternelle. Mais son observance entraîne des bénéfices dans cette vie. Comprenez bien ceci. Il est possible d’obéir à Dieu, mais ce monde l’ignore car ses ministres et ses théologiens leur ont dit que cela est impossible ou que le Christ l’a déjà fait pour eux. Et pourtant, « l’amour est l’accomplissement de la LOI ». Romains 8 :6 dit : « … l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la VIE et la PAIX ».

Au chapitre suivant, nous verrons que Dieu a établi une alliance spéciale et permanente avec Son peuple en ce qui concerne la Sabbat.

Chapitre Quatre –
L’ALLIANCE PERPÉTUELLE DU SABBAT

Lorsque l’on parle du commandement de Dieu qui dit : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier », (Ex 20 :8 ; Lév 23 :3 ; Deut 5 :12)., presque tous les pratiquants trouvent une façon de reléguer le Sabbat à une « pratique des Juifs » ou à une chose qui s’est « perdue dans l’Antiquité ». Ou, diront-ils, « le jour que l’on observe n’a pas d’importance, aussi longtemps qu’on observe un jour ». D’autres diront que le « dimanche a remplacé le Sabbat ». La majorité dira simplement qu’il a été « aboli ». Ils inventent toutes sortes d’argument pour expliquer les raisons pour lesquelles le commandement ne s’applique plus. Toutefois, la Bible révèle que le Sabbat a été créé pour tous, et pour toujours.

Soyez prêts à ouvrir votre Bible et à accepter honnêtement ce qu’elle dit au sujet du Sabbat. Plusieurs ont supposé que le Christ l’a « cloué à la croix » en même temps que tout le reste provenant de l’Ancien Testament. Et pourtant, personne ne peut être coupable de péché — de quelque nature — là où il n’y a pas de loi. « … parce que la loi produit la colère, et que là où il n’y a point de loi il n’y a point non plus de transgression », (Rom 4 :15). Personne ne peut être déclaré coupable de péché, ou être sous la peine de mort, s’il n’y a pas de loi — si elle a été clouée à la croix.

L’autre alliance de Sabbat.

Rappelez-vous qu’après avoir donné les Dix Commandements, Dieu « n’ajouta rien ». Sa Loi était complète et tout ce qui vint par après ne pouvait être considéré comme en faisant partie. Même les accords (alliances) entre les hommes ne peuvent être amendés ou changés de quelque façon par une des parties seulement : « Frères je parle à la manière des hommes, une disposition en bonne forme, bien que faite par un homme, n’est annulée par personne, et personne n’y ajoute », (Gal 3 :15). Même les contrats des hommes les lient selon leur contenu une fois qu’ils se sont mis d’accord. Exode 24 :4-8 décrit la confirmation de l’Ancienne Alliance, celle de l’obéissance, établie entre Dieu et Israël dans Exode 19 et 20.

Le Sabbat a été établi avant même que l’Ancienne Alliance ne le soit. Les Dix Commandements ne sont pas venus à l’existence en même temps que l’Ancienne Alliance, mais l’ont précédée. Ils étaient en vigueur depuis la Création. (Lisez notre brochure « Devriez-vous observer LES DIX COMMANDEMENTS ?)

Après que Dieu eut complété Son alliance avec Israël, Il en introduisit une autre, unique et très spéciale. Elle se rapportait seulement au Sabbat. « L’Éternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et dis leur : Vous ne manquerez pas d’observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que je suis l’Éternel qui vous sanctifie », (Ex 31 :12-13).

Ne vous y trompez pas. Tous les Sabbats appartiennent à Dieu — et Il les appelle « MES Sabbats ». Cela sous-entend la propriété ; ils sont à