Où se trouve la véritable Église de Dieu?
Le Christ a-t-Il bâti une seule et unique Église ? Ou Son Église est-elle divisée ? Il a dit : « Je bâtirai MON Église » (Matth. 16 :18) — pas « des églises », des « confréries », des « dénominations » ou des « communautés de croyants ». Il a promis que « les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle». Alors, où se trouve-t-elle, et comment peut-on l’identifier ? Qu’est-ce que l’Église et pourquoi existe-t-elle ? Vous n’avez pas à être dans la confusion à ce sujet. Voici les réponses claires !
PAR DAVID C. PACK
Aux États-Unis, plus de 2 000 organisations religieuses soi-disant chrétiennes ont été « bâties » par les hommes. Il en apparaît une nouvelle à tous les trois jours. On évalue le nombre des présumés chrétiens à près de deux milliards d’individus. Bien que les assistances dans les Églises semblent être à la hausse, elles n’augmentent pas aussi rapidement que la confusion qui entoure la question à savoir : laquelle est la bonne.
Bien que l’on ait dit : « Elles ne peuvent pas être toutes dans l’erreur », il serait plus opportun de dire : « Elles ne peuvent pas toutes avoir raison. » Si le Christ a bâti Son Église, ainsi qu’Il l’a dit, on doit pouvoir la trouver quelque part sur terre, aujourd’hui — et elle doit être la seule bonne Église. Et, nous devons nous demander : Comment peut-on la trouver — que doit-on chercher — comment l’identifier — comment la reconnaître — comment savoir si on l’a trouvée… ?
Quand j’étais jeune, ma mère me faisait lire beaucoup de livres. J’ai passé plusieurs étés à lire « un livre par semaine ». J’ai apprécié la lecture de la plupart d’entre eux; et je suis content qu’elle l’ait fait. À deux ou trois occasions, j’ai pris la Bible et j’ai tenté de la lire. Mais je ne me rendais jamais bien loin parce que, pour moi, elle n’avait pas de sens. Je ne pouvais pas la comprendre.
En dépit de ce manque de compréhension, à l’âge de seize ans j’ai reçu ma « confirmation » dans l’Église dans laquelle j’avais été baptisé. Je me souviens que j’avais dû me présenter brièvement devant un conseil afin de répondre à certaines questions, que j’ai oubliées depuis. Mais, je me rappelle avoir fait certaines affirmations concernant cette confession religieuse. Je me souviens aussi que je ne me souciais guère de savoir si j’étais ou pas dans la bonne Église ou si je correspondais à la définition biblique d’un « chrétien ».
Toutes ces questions ne m’intéressaient absolument pas. J’avais bien une vague conviction de l’existence de Dieu; mais Il n’était pas réel pour moi. Je n’avais jamais chercher à bâtir une relation personnelle avec Lui, ni à trouver Sa véritable Église. Je ne priais pas, et je n’étudiais pas Sa parole pour la laisser me guider ou pour en connaître les doctrines. Ce ne fut qu’un an et demi plus tard, en 1966, que la chose commença à mijoter dans mon esprit. Et ce ne fut qu’à ce moment-là que j’entendis une voix, à la radio, et par laquelle je compris les paroles du Christ dans Matthieu 16 :18. Je commençai alors à me demander : Où puis-je trouver cette vraie Église. Je savais qu’elle existait, parce qu’en étudiant j’en étais venu à comprendre la promesse du Christ : que Son Église ne pouvait pas être détruite !
Les traditions d’hommes
Le Christ a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matth. 15 :9). Dans le récit parallèle de Marc, Il poursuit : « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition » (7 :9).
Le christianisme du monde est rempli de traditions. L’une des plus répandues, c’est la façon de percevoir l’Église du Nouveau Testament. La plupart des ministres, des théologiens et des exégètes définissent habituellement l’Église ainsi : « L’Église est formée de tous ceux qui croient sincèrement que Jésus est leur Sauveur. » Souvent cela est suivi de ce maxime bien connu : « Plusieurs chemins mènent au ciel. » Bien que la Bible n’enseigne pas que le ciel soit la récompense des sauvés, il résulte de cet aphorisme que les gens pensent être libres de faire ce qu’ils veulent ou d’adhérer au groupe qu’ils ont choisi, quel qu’il soit, et ce, tout en restant des vrais chrétiens. Même s’ils sont sincères en croyant à ces idées traditionnelles, ils sont sincèrement dans l’erreur ! (Demandez notre brochure gratuite intitulée Quelle sera votre récompense dans LA VIE FUTURE ?)
Mes recherches m’ont PROUVÉ, hors de tout doute, où se trouve l’Église que le Christ dit avoir fondée. J’ai appris que l’on pouvait retracer cette Église dans le cours des 2 000 ans de l’histoire du Nouveau Testament. J’étais stupéfait. Je n’arrivais pas à comprendre qu’un si grand nombre de gens puissent être confus sur un sujet sur lequel la Bible est tellement claire.
La Bible dit : « Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix, comme dans toutes les assemblées [le contexte fait visiblement allusion aux congrégations, et non aux organisations] des saints » (I Cor. 14 :33 — version Darby).
L’Église de Dieu (qui est composée de plusieurs congrégations des saints) devrait refléter la paix — et non la confusion. Vous n’avez pas à être confus quant à l’identité de la vraie Église. Dieu inspira l’apôtre Paul à écrire : « Examinez [prouvez] toutes choses; retenez ce qui est bon » (I Thess. 5 :21). Quoique ce verset fasse référence aux questions scripturaires, il y est néanmoins question de prouver « TOUTES choses », et non juste « certaines choses ». Dieu n’exclurait certainement pas une question d’une telle portée — et d’une importance aussi capitale — que celle du lieu où se trouve Son Église. Il ne dirait jamais aux gens de prouver quelque chose qui ne serait pas prouvable !
Plus j’étudiais les autres doctrines de la Bible, plus j’apprenais que les Églises de ce monde ont torts — sur pratiquement tout ! La Bible contredisait toutes les idées « chrétiennes » traditionnelles que l’on m’avait enseignées. J’étais étonné de voir combien c’était facile d’y trouver des preuves tangibles, claires et irréfutables, qui démontrent que les traditions des hommes ne sont pas du tout fondées sur la Bible !
Chaque fois que j’étudiais une doctrine biblique — le salut, le baptême, l’identité et la nature de Dieu, l’Évangile, l’enfer et la mort, la Loi et le péché, la grâce, naître de nouveau, le sabbat chrétien, la vraie origine des fêtes dites « chrétiennes », l’endroit où se trouvent aujourd’hui les tribus modernes de l’ancien Israël, la séquence des événements prophétiques précédant le retour du Christ, et bien plus — , j’obtenais des preuves irréfutables sur ce que la Bible enseigne vraiment ! J’étais à la fois excité et fasciné. J’avais découvert que les Églises de ce monde sont dans l’erreur, sur toutes ces questions, et sur de nombreux autres points de doctrines. J’avais fini par comprendre qu’il devait exister une Église qui croit et met en pratique toutes ces doctrines de la Bible.
J’appris qu’il yen avait effectivement une, et que tout ce qui l’identifiait et la mettait à part des autres Églises de ce monde était tout à fait conforme aux autres doctrines de la Bible.
Un petit troupeau persécuté
Alors qu’Il parlait à Ses disciples sur l’importance de rechercher le Royaume de Dieu, le Christ a dit : « Ne crains point, petit troupeau; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume » (Luc 12 :32). Peut-on dire, en toute logique, que des Églises composées de millions, voire de milliards d’individus puissent être considérées comme un « petit troupeau » ?
Le Christ savait que Son Église — Son petit troupeau — serait persécutée et méprisée par le monde. Avant Sa crucifixion, Il a donné cet avertissement : « Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jean 15 :20). Au verset précédent le Christ rappelait à Ses disciples que « je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait ». Le Christ fut persécuté, au point de Se faire crucifier, après avoir passé une nuit de tortures cruelles. Par conséquent, la vraie Église peut, elle aussi, s’attendre à être persécutée — et haïe ! Ceux qui en font partie ne sont « pas du monde » (v. 19). Le monde le sait; et il les déteste pour cela (Rom. 8 :7). Le Christ a inspiré l’apôtre Paul a écrire : « Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » (II Tim. 3 :12). Le mot « tous » entend bien ce qu’il dit !
Réfléchissez à ce que vous venez de lire. Combien pouvez-vous nommer d’Églises qui soient petites, persécutées et qui ne soient « pas du monde », et qui soient même haïes à cause de cela ? Pensez à celles qui vous sont familières. Y en a-t-il une qui corresponde à cette description ?
Il n’y en a certes pas beaucoup !
L’importance du nom de l’Église
Les Églises du monde portent plusieurs noms différents, qui proviennent de différentes sources dont les doctrines qu’elles enseignent, les hommes qui les ont fondées, les types de gouvernement d’Église humainement élaborés, et qu’elles ont adoptés, leur localisation, ou leur importance et leur taille, comme universelle ou catholique — de manière à paraître bien organisées et encadrées.
Le soir où Il fut trahi, le Christ pria pour l’Église : « Père saint, garde en TON NOM ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous. Lorsque j’étais avec eux dans le monde, je les gardais en TON NOM…Je leur ai donné ta parole; et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. SANCTIFIE-LES PAR TA VÉRITÉ : TA PAROLE EST LA VÉRITÉ » (Jean 17 :11-12, 14-17).
Il existe douze endroits distincts, dans le Nouveau Testament, où il est dit que la vraie Église est gardée dans le nom du Père — Dieu. Les cinq premiers se rapportent à l’ensemble de l’Église, ou au Corps du Christ. Les quatre suivants font chacun référence à une congrégation locale spécifique, en utilisant la même expression : « Église de Dieu ». Il pouvait s’agir de l’Église de Dieu en Judée ou à Corinthe, etc. Les trois dernières références parlent de l’ensemble de toutes les congrégations locales combinées. Toutes ces références utilisent le terme « Églises de Dieu ».
Actes 20 :28 est une directive qui s’adresse aux anciens, « pour paître L’ÉGLISE DU SEIGNEUR [de Dieu] ». I Corinthiens 10 :32 : « Ne soyez en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à L’ÉGLISE DE DIEU. »
I Corinthiens 11 :22 : « Ou méprisez-vous L’ÉGLISE DE DIEU, et faites-vous honte à ceux qui n’ont rien ? » I Corinthiens 15 :9 : l’apôtre Paul écrivit la même chose à deux congrégations : « Car…j’ai persécuté L’ÉGLISE DE DIEU. » Galates 1 :13 : « Je persécutais…L’ÉGLISE DE DIEU. » I Corinthiens 1 :2 : « À L’ÉGLISE DE DIEU qui est à Corinthe. » II Corinthiens 1 :1 : « À L’ÉGLISE DE DIEU qui est à Corinthe. » I Timothée 1 :5 : l’apôtre Paul, parlant d’un ancien dans une congrégation locale, dit : « Car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de L’ÉGLISE DE DIEU ? » I Timothée 3 :15 : « … comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est L’ÉGLISE DU DIEU VIVANT. » Ce verset ajoute un attribut à Dieu, en utilisant l’adjectif VIVANT. I Corinthiens 11 :16 : « … nous n’avons pas cette habitude, non plus que LES ÉGLISES DE DIEU. » I Thessaloniciens 2 :14 : « Car vous, frères, vous êtes devenus les imitateurs DES ÉGLISES DE DIEU qui sont en Jésus-Christ dans la Judée. » II Thessaloniciens 1 :4 : « Aussi nous glorifions-nous de vous dans LES ÉGLISES DE DIEU. »
En cet âge moderne, l’Église peut, pour des raisons corporatives, utiliser un qualificatif pour se distinguer des autres « Églises de Dieu » — celles qui s’approprient le nom de Dieu, mais qui n’obéissent pas à Ses doctrines ou ne font pas Son Œuvre. Herbert W. Armstrong avait choisi le nom de : Église Universelle de Dieu, et avant cela, celui de la Radio Church of God. Nous avons choisi le nom de : ÉGLISE RESTAURÉE DE DIEU (RESTORED CHURCH OF GOD).
De même que plusieurs Églises de ce monde peuvent posséder quelques bonnes doctrines, mais mélangées à beaucoup d’erreurs, plusieurs s’approprient le bon nom : Église de Dieu. Plus loin nous expliquerons pourquoi certaines de ces Églises, bien qu’elles possèdent une quantité significative de vérités, choisissent néanmoins d’accepter des fausses doctrines. Une seule Église, sur la face de toute la terre, porte le bon nom et enseigne l’entièreté les centaines de vraies doctrines bibliques ! Nous avons lu la prière du Christ, dans Jean 17 : « Sanctifie-les par ta VÉRITÉ : ta parole est la VÉRITÉ. » L’Église que le Christ utilise, dirige et guide est sanctifiée — mise à part — par sa foi dans la vérité de la parole divine !
En plus de porter le nom d’« Église de Dieu », la vraie Église est sortie du monde. Elle est petite et persécutée, au point d’être haïe par le monde, et même d’en être rejetée à cause de ses croyances, lesquelles sont parfaitement conformes aux vérités de la Bible.
L’unité par la parole de Dieu
Les hommes ont des définitions différentes de ce qu’est l’Église, mais il n’y a que la définition biblique — celle de Dieu — qui compte. Lisez-la vous-même. L’apôtre Paul a écrit à l’évangéliste Timothée : « …afin que tu saches…comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la VÉRITÉ » (I Tim. 3 :15). En fin de compte, aucune autre définition, inventée par l’homme, n’est acceptable. Ce sera donc cette définition de la véritable Église qui nous servira de guide pour le reste de cette brochure.
Nous avons parlé de la confusion qui règne parmi les Églises de ce monde, de leurs incessantes discordes et divergences quant aux doctrines et leur mise en pratique. Amos 3 :3 pose cette question : « Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en être convenus ? » La réponse est NON !
Les Églises de ce monde n’appliquent pas le principe selon lequel « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matth. 4 :4), comme cela est écrit. Au lieu de cela, et parce qu’ils sont attachés aux nombreuses traditions divergeantes des hommes, d’incessants conflits opposent, divisent et engendrent de plus en plus d’églises d’hommes. Habituellement, ils ne « marchent [pas] ensemble », parce qu’ils ne s’entendent pas — pas plus entre eux qu’avec Dieu !
Plusieurs passages du Nouveau Testament montrent que l’Église que le Christ bâtit est unie; ses membres « marchent ensemble », ils sont en parfaite harmonie — entre eux et avec Dieu et le Christ.
Un point important ressort de la prière que le Christ fit le soir où Il fut trahi — et qui démontre l’unité de la vraie Église (Jean 17). Il pria ainsi : « Je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité…afin que tous soient UN, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient UN en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient UN comme nous sommes UN, moi en eux, et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement UN, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » (versets 19, 21-23).
Ce sont-là de puissantes paroles ! Le Christ veut que Son Église soit tout aussi unie que Lui et Son Père le sont ! Là où règne une telle unité il n’y a pas de place pour la discorde. Ces versets décrivent une parfaite unité par la vérité — celle-là même que vivent le Père et le Christ. C’est cette sorte d’unité qui permet aux chrétiens d’être « en » Eux — en Christ et dans le Père (v. 21).
Sous l’inspiration divine, David rapporte : « Oh ! qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble ([qui] habitent unis ensemble, selon certaines versions) ! » (Ps. 133 :1).
Il nous faut maintenant examiner plusieurs passages, dans le Nouveau Testament, afin de voir si cette sorte de merveilleuse unité était vraiment apparente après que l’Église du Nouveau Testament fut fondée. Les vrais serviteurs de Dieu enseignèrent-ils et appliquèrent-ils cette sorte d’unité ?
Le jour de la Pentecôte, alors que l’Église du Nouveau Testament venait d’être fondée, 3 000 convertis furent baptisés. Ils constituaient le début de l’Église que le Christ « bâtit ». Voici la première description qui fut faite de l’Église : « Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle » (Actes 2 :42); « tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun » (v. 44), « et tous les jours ils persévéraient d’un commun accord dans le temple…et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur » (v. 46 — version Darby). Ces trois versets nous montrent clairement que l’Église que le Christ bâtit était unie — en accord — sur les doctrines. Remarquez le verset 47 : « Et le Seigneur ajoutait tous les jours à l’assemblée ceux qui devaient être sauvés » (version Darby). C’est le Christ qui bâtit l’Église, et qui la guide et la dirige en y ajoutant « ceux qui [doivent] être sauvés » !
On peut apprendre beaucoup de choses, en étudiant les instructions que l’apôtre Paul transmit aux congrégations dont il avait la charge.
Il y avait beaucoup de problèmes dans la congrégation de CORINTHE — y compris de la division et de la discorde. Paul les réprimanda fortement, leur disant de cesser de considérer d’autres doctrines et de faire du favoritisme avec les ministres. Notez : « Je vous exhorte, frères…à tenir tous un même langage, et à ne point avoir de divisions parmi vous, mais à être parfaitement unis dans un même esprit et dans un même sentiment…Je veux dire que chacun de vous parle ainsi : Moi, je suis de Paul ! et moi, d’Apollos ! et moi, de Céphas [Pierre] ! et moi, de Christ ! Christ est-il divisé ? » (I Cor. 1 :10, 12-13). On ne peut pas se méprendre quant au sens de ces versets. L’apôtre Paul fut inspiré à décrire, de diverses façons, comment les Corinthiens devaient être parfaitement unis et en accord. On ne peut pas, par un raisonnement humain trompeur, soustraire l’aspect « spirituel » de ces versets. Plus loin dans cette même lettre qu’il avait adressée aux Corinthiens, Paul rapporte que l’Église était formée de plusieurs membres (frères), qu’il compara aux différentes parties du corps humain, parce qu’ils formaient tous un seul corps. Étudiez le chapitre 12.
Les versets 12 à 14 déclarent : « Car, comme le corps est UN et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’UN seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans UN seul Esprit, pour former UN seul corps…Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. »
Le contexte utilise des termes comme pieds, yeux, oreilles et bouche comme d’une analogie, pour montrer comment les différentes parties du corps humain sont tous reliés, pour former un seul corps. Paul poursuit, en disant : « Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps » (versets 18-20).
Là encore, on ne peut pas par un simple raisonnement humain soustraire l’aspect « spirituel » de ces versets. Ils ne décrivent pas une organisation et un corps « spirituel » formés de gens amorphes et détachés, qui ne s’accordent pas. Tout membre, pied, œil ou oreille, qui est coupé ou détaché du corps, meure ! Aucune partie du corps ne peut vivre si elle n’a pas une provision suffisante de sang et de tissus conjonctifs nécessaires à la garder attachée au corps. Évidemment, ayant Lui-même créé le corps humain, Dieu comprend parfaitement bien cette analogie qu’Il inspira.
Pour plus de preuves concernant le corps, considérez deux autres Écritures, écrites à deux congrégations différentes et conduites par l’apôtre Paul.
Remarquez la déclaration qu’il fit à la congrégation de COLOSSES : « Et il est, lui, la tête du corps, qui est l’Église » (1 :18 — TOB). La définition que la Bible donne du Corps du Christ, c’est l’Église ! Paul les exhorta à être « unis dans la charité, et enrichis d’une pleine intelligence » et à demeurer « enracinés et fondés en lui, et affermis par la foi, d’après les instructions qui vous ont été données » (2 :2, 7). On ne peut se méprendre sur l’unité que Paul dépeint ici. Les frères marchaient « ensemble », étant « enrichis d’une pleine intelligence » des « instructions » qui leur avaient « été données ».
Voyez maintenant les instructions qu’il donna à la congrégation d’Éphèse. Parlant de l’autorité que Dieu avait octroyée au Christ, l’apôtre Paul a écrit : « Il [Dieu] a tout mis sous ses pieds [ceux du Christ], et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps » (Éph. 1 :22-23). Au chapitre 4, Paul exhorta les Éphésiens à s’efforcer « de conserver l’unité de l’esprit par le lien de la paix ». Il ajouta : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation [ou appel]; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous » (versets 3-6). Je le répète, on ne peut se méprendre quant à l’intégrité de l’unité et de l’harmonie qui est exigée de la part du peuple de Dieu. Rappelez-vous comment le Christ pria pour cette sorte d’intégrité et d’unité.
Quelques versets plus loin, Paul décrit l’importance d’un ministère fidèle, qui travaille activement avec, et qui enseigne, l’Église du Christ. Lisez attentivement et comprenez le long passage suivant : « Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité [l’amour], nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité [l’amour] » (versets 11-16).
L’Église est le Corps du Christ. Et en tant que son Chef, Il la dirige, la guide et la bâtit, en y ajoutant « tous les jours ». Ces versets décrivent une Église unie, dans les doctrines et dans la charité (l’amour). Chaque phrase de ces six versets prouve que toute l’Église (« tout le corps » et « chacune de ses parties ») doit « marcher ensemble », dans une parfaite harmonie doctrinale, sous l’autorité du Christ. Ce dernier utilise Ses vrais ministres pour éviter que l’Église ne soit emportée « à tout vent de doctrine ».
Voyez l’exhortation que Paul donna à la congrégation à Philippe : « …demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme [tous ensemble] pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires » (1 :27-28). Et : « Rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme [d’un commun accord], une même pensée » (2 :2). Ces versets révèlent qu’une parfaite unité dans l’Église est la seule condition que Dieu juge d’acceptable !
La congrégation ROMAINE locale avait certains problèmes, causés par l’introduction de fausses doctrines dans l’Église. Notez ce que l’apôtre Paul a écrit : « Je vous exhorte, frères, à prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales, au préjudice de l’enseignement que vous avez reçu. Éloignez-vous d’eux…car…par des paroles douces et flatteuses, ils séduisent les cœurs des simples » (Rom. 16 :17-18).
Une fois de plus, ce sont de puissantes paroles. Elles insufflent la vérité sur la doctrine biblique de l’exclusion (parfois décrite comme expulsion ou excommunication) de ceux qui s’écartent de la vérité, qui adoptent des fausses doctrines, et qui cherchent à en inciter d’autres à les suivre. Ce principe montre combien il est important pour Dieu que Son peuple ne s’écarte pas de la vérité, pour s’attacher à des doctrines humainement conçues.
Plusieurs autres Écritures abordent et amplifient ce même principe biblique. Voyez Tite 3 :10-11, I Corinthiens 5 :1-8 et I Timothée 6 :1-5. Tous ces passages représentent une doctrine biblique fondamentale que la véritable Église se doit de mettre en pratique afin de maintenir l’unité. En plus d’ignorer les instructions divines, toute Église ou congrégation qui refuse de mettre en pratique cette doctrine finie par devenir remplie de dissension et de désaccord, entraînant fatalement la division au sein de celle-ci. L’application de cette directive n’est ni abusive, ni un acte de ressentiment ! Il s’agit d’une forme de l’application de l’amour de Dieu sur des gens ayant dévié dans l’erreur (le but est de les réveiller). Cela a aussi pour but de protéger les autres frères dans l’Église. Obéir à cette directive divine exige un niveau de foi plus élevé — ce que la plupart jugent trop difficile. Mais, cette obéissance à Dieu produit du fruit : la paix, la joie et l’unité dans l’Église (I Cor. 14 :33, 40; Prov. 22 :10).
L’apôtre Pierre aussi prêcha sur l’importance de l’unité, et de l’unicité, de l’Église. Il a écrit : « Vous…êtes UNE race élue, UN sacerdoce royal, UNE nation sainte, UN peuple acquis » (I Pi. 2 :9). Les quatre phrases dans ce verset sont au singulier — ce qui signifie UN, et non plusieurs. Si une nation est divisée en plusieurs nations, elle n’est plus considérée comme « une » seule nation — mais plutôt comme une multitude de nations. Cela est également vrai en ce qui a trait à la véritable Église de Dieu. Il n’en existe qu’une seule !
Qu’enseigna le Christ à propos de l’unité de l’Église ? Il a dit : « Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister » (Matth. 12 :25). Rappelez-vous que, dans I Corinthiens 1 :13, l’apôtre Paul a demandé : « Christ est-il divisé ? » Vous avez la réponse du Christ. Son instruction est encore plus fascinante quand le lecteur considère que, dans ce récit, Il y décrit le royaume de Satan ! Il a dit que même Satan est assez intelligent pour savoir que son royaume ne peut subsister (continuer) s’il est divisé ! Le Dieu suprême du ciel et Jésus-Christ ne seraient-Ils pas, Eux, tout aussi intelligents que lui ? Allons donc ! Ils possèdent incontestablement une intelligence qui est infiniment supérieure à la sienne ! Tous deux savent que si leur Église était divisée elle ne subsisterait pas.
Les deux arbres
Comment l’humanité a-t-elle sombré dans cet état de confusion, de division et de désaccord qui existe actuellement sur toute la terre ? Le premier ordre donné par Dieu a été : « Mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gen. 2 :17 — Darby).
Au chapitre suivant (3 :6), Ève, et Adam ensuite, se rebella et mangea de ce mauvais arbre. Notez que cet arbre représentait la connaissance « du bien et du mal ». L’arbre n’était pas entièrement mauvais — il renfermait un mélange de vraies et de fausses connaissances ! Il en est de même avec les Églises de ce monde. En effet, certaines possèdent de petites quantités de vraies (« bonnes ») « connaissances » doctrinales, mélangées à de nombreuses fausses (« mauvaises ») « connaissances » doctrinales. Pendant 1 600 années, Dieu a dit à Ses fidèles serviteurs d’éviter de mélanger la vérité avec l’erreur. Il avertit Adam que s’il mangeait du mauvais arbre il mourrait. C’est ce qui arriva. L’avertissement est tout aussi valable pour nous, aujourd’hui !
Quand j’ai connu la vérité, en 1966, M. Armstrong utilisait une analogie à laquelle je n’avais jamais pensé auparavant — et que je n’ai jamais oubliée depuis : Considérez un délicieux gâteau fait à partir de bons et sains ingrédients, mais dans lequel on aurait aussi ajouté de l’arsenic, du cyanure ou du strychnine. Manger de ce gâteau-là entraînerait toujours la mort.
Les bons ingrédients ne suffiraient pas pour contrer le poison dissimulé dans le gâteau. Pareillement, l’Église de Dieu ne mélange pas, et ne peut pas mélanger, la vérité avec l’erreur. De même qu’avec le gâteau, le résultat est toujours fatal pour ceux qui le font !
J’ai expliqué quelques-unes des vraies doctrines enseignées par l’Église de Dieu. Dans cet ouvrage, nous ne pouvions que les citer ou, encore, en donner une explication scripturaire, pour en établir l’authenticité, et pour expliquer pourquoi Dieu les enseigne. Les prochaines sections énumèrent et examinent brièvement quelques-unes des principales doctrines divines.
L’identité et la nature de Dieu
David a écrit : « L’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ! » (Ps. 53 :1). La plus grande vérité contenue dans la Bible concerne l’identité du vrai Dieu ! Dieu existe ! On peut prouver Son existence ! (Demandez notre brochure gratuite intitulée : Dieu existe-Il ?) Le premier des Dix Commandements requiert des gens qu’ils adorent uniquement le véritable Dieu. (Demandez notre brochure gratuite, Doit-on obéir aux DIX COMMANDEMENTS ?)
Les anciens Grecs servaient 30 000 dieux différents. On dit que les Hindous servent 5 millions de dieux. Le judaïsme enseigne le monothéisme (un Dieu unique). Plusieurs croient que Dieu est une sorte de « divinité intérieure », qui se trouve en chacun de nous. D’autres croient qu’Il est un « concept métaphysique ». La plupart des Églises du christianisme traditionnel enseignent que Dieu est une Trinité — une triade, c’est-à-dire un seul Dieu, mais composé de trois Personnes (ou hypostases).
Dieu a dit : « Faisons l’homme à NOTRE image, selon NOTRE ressemblance » (Gen. 1 :26). Ici, Il ne parlait pas de Lui-même, et Il n’était pas confus non plus. Dieu est plus qu’une seule Personne. Lui et le Christ sont deux Êtres distincts qui forment la divinité. Ensemble, Ils représentent le « NOTRE » dans ce passage.
Jean 1 contient une remarquable déclaration relative à l’identité et la nature réelles de Dieu. On y lit : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu…Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (versets 1-2, 14).
Il n’y a qu’une seule façon de comprendre comment la Parole puisse être à la fois Dieu et « avec » Dieu, c’est qu’il y ait deux Êtres distincts. Une Personne ou un Être, la Parole qui devint Jésus-Christ, est venu sur la terre et « a habité parmi nous » jusqu’à ce qu’Il soit crucifié comme Sauveur de l’humanité. L’autre Personne ou Être, le Père, resta au ciel; Il est Celui à qui le Christ adressa Ses prières. C’est le Père qui ressuscita le Christ des morts afin qu’Il pût retourner sur Son trône, au ciel. La divinité consiste en deux Êtres distincts — le Père et le Fils ! Si Dieu était une triade (ou trinité) — trois Personnes ou Entités en une seule (avec le Saint-Esprit comme troisième Personne) — la mort du Christ aurait été impossible. Si la doctrine de la Trinité était vraie, elle irait à l’encontre du Plan divin, parce que l’humanité n’aurait aucun Sauveur.
Dieu n’est pas une jonction de triplets, où un tiers d’un Être pourrait mourir — sans affecter pour autant les deux autres tiers de ce même Être. Ce concept (souvent appelé « mystère qu’on ne peut pas comprendre ») réfute le grand DESSEIN magistral de Dieu pour l’humanité, Le dépeignant comme étant une triade divine renfermée, mystérieuse, qui n’offrirait aucune place à l’expansion dans Sa relation familiale de Père/Fils ! (Demandez notre brochure gratuite intitulée : La TRINITÉ — Dieu est-Il une triade ?)
La véritable Église de Dieu connaît et enseigne la clef essentielle qui permet de connaître le dessein suprême de Dieu pour l’humanité — celui de NAÎTRE dans la Famille divine.
Le grand Plan pour l’humanité
Nous venons de lire : « Faisons l’homme à NOTRE image, selon NOTRE ressemblance. » Pourquoi Dieu a-t-Il fait cela ? Le but de cet ouvrage n’est pas de réfuter la théorie de l’évolution, pour établir l’authenticité d’une création au sens littéral. Le fait est que c’est Dieu qui a fait l’homme. Nous devons nous demander : Pourquoi ? Dans quel but l’a-t-Il fait ?
La croyance populaire de presque tous les soi-disant chrétiens c’est qu’ils « meurent et vont au ciel ». Et pourtant, le Christ a dit : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jean 3 :13). Ce n’est qu’après avoir été en contact avec la véritable Église de Dieu que j’ai appris que la croyance voulant que « le ciel [soit] la récompense des sauvés » est un mensonge !
Pas étonnant que le Christ ait enseigné dans Son premier sermon : « Heureux les débonnaires [les doux], car ils hériteront la terre ! » (Matth. 5 :5). Il savait que les chrétiens n’hériteraient pas le ciel, mais plutôt la terre ! En fait le Christ citait ici un passage de l’Ancien Testament. Le Psaume 37 :11 dit exactement la même chose. Il a toujours été dans les intentions de Dieu de confier l’administration de la terre au Christ et aux saints ressuscités qui régneront avec Lui. Il n’a jamais planifié que les gens iraient « au ciel, pour se promener d’un nuage à l’autre », pour « jouer de la harpe » ou tout simplement pour « marcher dans les rues pavées d’or, devant les portes du paradis ». Le but de Dieu pour l’humanité est beaucoup plus grandiose que ces inventions d’hommes séduits !
Le livre de l’Apocalypse, qui est la révélation du Christ des événements devant se produire, y compris Son second Avènement, dit au sujet des saints : « Tu as fait d’eux un royaume (des rois, selon certaines versions) et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre » (Apoc. 5 :10).
Bien des gens se réfèrent au Christ en tant que Rois des rois, mais jamais ils se préoccupent de savoir qui sont les autres « rois ». Ce sont les saints ressuscités ! Voyez aussi Daniel 7 :18, 22, 27, où l’on voit que le Christ et les saints, lors de Son retour, hériteront de tous les royaumes de ce monde.
Dieu dit que le Christ est « son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères » (Rom. 8 :29). Discernez-vous les implications de cette déclaration ? Plusieurs autres fils et filles seront ajoutés ultérieurement dans la Famille divine. Ils disposeront des mêmes choses dont Dieu dispose. Dieu est une Famille — une Maisonnée ! (Voyez Éphésiens 3 :15 et I Timothée 3 :15.)
Les vrais chrétiens ont l’Esprit divin. Cet Esprit fait d’eux des fils et des filles de Dieu : « Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu » (Rom. 8 :14). Considérez maintenant le verset suivant : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est » (I Jean 3 :2).
Le Christ est le premier-né d’entre plusieurs frères (les vrais chrétiens qui suivront plus tard), parce que ceux qui seront ajoutés à la Famille divine — à la résurrection qui aura lieu au retour du Christ — seront « semblables à lui ». Nous ne serons pas « semblables » à quelque chose d’autre. Le Christ est Dieu. Être « semblables à lui » signifie que, tout comme Lui, nous ferons partie de la Famille Dieu.
Dieu est un Père qui n’a, pour le moment, qu’un seul Fils. Mais plus tard, Il en aura beaucoup d’autres. Dieu Se reproduit, en développant Son caractère dans ceux qui Lui sont assujettis, qui Lui obéissent, et qui ont été engendrés par Son Esprit (Dieu engendre Ses enfants comme tout père humain le fait, sur le plan physique).
Rappelez-vous, l’apôtre Paul a dit que le ministère enseigne et édifie l’Église afin qu’elle croisse de manière à parvenir « à la mesure de la stature parfaite de Christ » (Éph. 4 :11-13). Un chrétien imite le Christ, qui bâtit en lui Son caractère, afin qu’il puisse mieux apprécier de faire partie, ultérieurement, de la Famille divine avec le Christ et le Père. Quelle chance et quelle responsabilité excitantes, mais qui donnent néanmoins à réfléchir !
La merveilleuse potentialité humaine qui s’offre à tous ceux qui se repentent, qui croient et qui mettent en pratique les nombreuses et merveilleuses vérités divines, c’est de naître dans la Famille même de Dieu. Puisse Dieu vous aider à comprendre ce qu’Il offre à tous ceux qui Le cherche — plus que tout — au cours de leur vie (Matth. 6 :33).
La vraie Église de Dieu enseigne que cette FABULEUSE POTENTIALITÉ DE L’HOMME se trouve à la portée du peuple de Dieu !
Le vrai Évangile
Remarquez ces paroles dans Apocalypse 12 :9 : « Satan…séduit toute la terre. » Quelle affirmation stupéfiante ! Cette séduction ne négligerait certainement pas la vérité sur un sujet aussi important que celui de l’Évangile.
Les premières paroles du Christ, dans la Bible, sont : « Repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Darby). Mais, qu’est-ce que le vrai Évangile ? En existe-t-il plus d’un ? Il est commandé aux vrais chrétiens de croire à l’Évangile. Le verset 14 déclare : « Jésus vint…prêchant l’Évangile du royaume de Dieu » (Darby). Il n’y a pas d’autre Évangile que celui du Royaume de Dieu. Le monde met l’accent sur la Personne du Christ, et non sur le Message qu’Il apporta. Il ne sait rien du Royaume de Dieu — du Gouvernement divin qui sera établi sur cette terre au retour du Christ et des saints. Le monde croit à plusieurs évangiles humainement conçus.
L’apôtre Paul donne cet avertissement à ceux qui croient ou enseignent l’Évangile : « J’admire avec quelle rapidité vous vous détournez de celui qui vous a appelés par la grâce du Christ, pour passer à un autre évangile. Non pas qu’il en y ait un autre; il y a seulement des gens qui jettent le trouble parmi vous et qui veulent renverser l’Évangile du Christ. Mais si quelqu’un, mêmes nous ou un ange du ciel, vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et je le redis maintenant : si quelqu’un vous annonce un évangile différent que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » (Gal. 1 :6-9 — TOB).
Satan ne s’adresse pas directement aux êtres humains. Il œuvre à travers ses serviteurs — ses ministres. La Bible enseigne que Satan a des ministres et qu’ils enseignent presque toujours un faux évangile. L’apôtre Paul avertit les Corinthiens qu’ils s’étaient rendus « coupables » d’avoir accepté « un autre Évangile » (II Cor. 11 :4). Puis il se mit à décrire les moyens astucieux par lesquels les ministres de Satan parviennent à séduire les gens : « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres » (versets 13-15). La vraie Église a toujours dû être sur ses gardes — vigilante — face aux dangers que représentent les faux ministres qui s’y introduisent, dans le but de pervertir les doctrines divines. Ce sujet sera abordé à la fin de cette brochure.
Il n’y a qu’un seul vrai Évangile. Tout autre évangile n’est qu’une « contrefaçon » inventée par Satan visant à supplanter la grande Vérité à propos du Royaume de Dieu à venir. (Pour en savoir plus sur ce gouvernement, demandez-nous notre brochure gratuite : Lequel est le VRAI ÉVANGILE ?
En tant que le séducteur de toute la terre, Satan est appelé le « dieu de ce monde ». Remarquez : « …pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’esprit, afin qu’ils ne voient pas l’éclat du glorieux Évangile du Christ, qui est l’image de Dieu » (II Cor. 4 :4 — Crampon). Le monde ignore cet Évangile. Dieu, pour le bon déroulement de Son Plan magistral, a maintenant ouvert l’esprit d’un très petit nombre de gens, pour qu’ils comprennent Sa vérité — et Il les place dans Son Église. Le reste du monde demeure, pour le moment, aveugle. Le diable ne veut pas que les êtres humains puissent un jour bénéficier de ce dont il sera lui-même à jamais privé — devenir membre de la Famille Dieu.
Matthieu 24 :14 déclare : « Cette bonne nouvelle [l’Évangile] du royaume sera prêchée [proclamée, selon certaines versions] dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » L’Église que le Christ bâtit connaît Son vrai Évangile du Royaume de Dieu; elle sera toujours trouvée « faisant ainsi » (Matth. 24 :46) et ce, jusqu’à la fin de cet âge. Il vous a été permis de connaître cet Évangile — et de pouvoir faire partie de la véritable Église de Dieu, maintenant, et plus tard, d’entrer dans Son royaume à venir.
Les vrais chrétiens doivent cependant d’abord passer par une période d’épreuves.
Le sabbat : le commandement-test
Souvent, les Églises de ce monde avouent manifester peu d’enthousiasme dans leurs efforts à observer neuf des Dix Commandements. Typiquement, elles reconnaîtront qu’il est mal de voler, convoiter, tuer, porter de faux témoignage et commettre l’adultère. Elles admettront aussi qu’honorer son père et sa mère, éviter l’idolâtrie et prendre le nom de Dieu en vain sont, à la base, de bonnes choses à faire. Mais, la plupart d’entre elles font piètre quant à l’observance de ces neuf Commandements. Elles enseignent que le Christ les a officiellement abolis, qu’Il les a « observés à notre place ». Au moins, la plupart admettent implicitement que ces neuf Commandements sont de « bons principes ».
Il existe un commandement auquel les gens, de pratiquement partout, n’obéiront pas. Dieu dit de ce commandement qu’il distingue Son peuple de tous les autres peuples. Le sabbat, le Quatrième Commandement, est un Commandement-épreuve (Ex. 16). « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage » (Ex. 20 :8-10). Dieu donna, par Moïse, le sabbat à l’ancien Israël sur la montagne de Sinaï. Bien que le monde soit familier avec cette histoire, il ignore que Dieu ordonna que le sabbat fût observé À PERPÉTUITÉ ! Le sabbat n’a jamais été fait « juste pour les Juifs » ou « juste pour l’ancien Israël ».
Israël refusa toujours de demeurer fidèle au sabbat divin. Il y a eu des époques où ils l’observèrent, mais pour le négliger ensuite et tomber dans les pratiques des nations autour d’eux.
Dieu dit d’Israël : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu’ils connussent que je suis l’Éternel qui les sanctifie. Et la maison d’Israël se révolta contre moi dans le désert. Ils ne suivirent point mes lois, et ils rejetèrent mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles, et ils profanèrent à l’excès mes sabbats. J’eus la pensée de répandre sur eux ma fureur dans le désert, pour les anéantir » (Ézéch. 20 :12-13). Depuis ce jour, les hommes n’ont jamais cessé de s’opposer au sabbat. Mais le sabbat demeure, encore aujourd’hui, le signe entre Dieu et Son peuple (v. 20).
Dieu dit : « Car je suis l’Éternel, je ne change pas » (Mal. 3 :6). L’apôtre Paul fut inspiré à écrire : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères » (Héb. 13 :8-9). Le Dieu de l’Ancien Testament et « la Parole », dans Jean 1 :1-2, 14, sont la même Personne. I Corinthiens 10 :4 identifie le Christ comme étant le « Rocher » de l’Ancien Testament. Autrement dit, c’est Lui qui inspira Malachie, dans l’Ancien Testament, et l’apôtre Paul, dans le Nouveau Testament, à dire qu’Il est un Dieu qui ne change pas ! Cela s’applique également au sabbat. Voilà pourquoi Il a dit, dans le Nouveau Testament, que « le Fils de l’homme [le Christ] est maître même du sabbat » (Marc 2 :28).
Les théologiens et les exégètes enseignent depuis longtemps que le sabbat de la Bible tombe le septième jour. Le samedi — et non pas le dimanche — est le septième jour de la semaine. Tout bon dictionnaire explique cela. Le cycle hebdomadaire n’a jamais été changé. (Afin de mieux prouver que le cycle hebdomadaire est demeuré inchangé depuis l’époque de la Création, demandez-nous notre brochure gratuite : Le SABBAT — le temps a-t-il été décalé ?) Les ministres de ce monde ont habilement élaboré des « explications », pour contester de nombreuses Écritures, pourtant claires, relativement à l’ordonnance divine d’observer le sabbat. Ils justifient l’observance du dimanche — alors que la parole de Dieu, elle, ne l’a jamais justifiée !
Plutôt que de laisser la parole de Dieu changer leurs croyances, pour les adapter à Ses vérités, ils changent les paroles ou leurs significations pour les agencer à leurs croyances !
On croit généralement que le dimanche est le jour où le Christ est ressuscité des morts. On peut clairement prouver que ce n’est pas là ce que la Bible enseigne. (Demandez-nous notre brochure gratuite intitulée : La RÉSURRECTION DU CHRIST n’eut PAS lieu un dimanche.) Il y a une importante raison pour laquelle les théologiens, et plusieurs autres, ne peuvent pas faire autrement que d’en conclure que la résurrection eut lieu un dimanche. On se réfère généralement au dimanche en tant que « le jour du Seigneur ». Bien que la Bible montre que « le jour du Seigneur » est en fait « le jour de l’Éternel — le jour de la colère divine (Joël 2 :1-11; Apoc. 1 :10; 15 : 1, 7), cette formule est devenue synonyme de dimanche. Mais, pourquoi ? La raison est simple. En instituant le dimanche en tant que le jour de la résurrection du Christ, on s’en sert ensuite pour soutenir et « autoriser » l’observance — non-autorisée — du dimanche par les Églises de ce monde — permutant ainsi le vrai sabbat divin !
Vous avez déjà vu plusieurs référence scripturaires sur le sabbat. Dieu le sanctifia à la création — bien avant que les Juifs ou les Israélites ne l’observent (Gen. 2 :1-3). Israël, la nation que Dieu avait choisi pour être une nation modèle, devait observer le sabbat « à perpétuité » — « continuellement » — « eux et leurs descendants » (Ex. 31 :12-17). Le Christ l’a observé (Luc 4 :16); Il a même dit qu’Il en était le Maître, et que le sabbat avait été « fait pour l’homme » (Marc 2 :27-28). Il n’a pas dit qu’il avait été fait « rien que pour les Juifs ». L’apôtre Paul aussi l’a observé (Actes 13 :42, 44; 17 :2; 18 :4).
L’observance du sabbat, comme Dieu l’ordonne aux vrais chrétiens, est un sujet très vaste, qui requiert à lui seul une brochure exhaustive pour en établir la véracité. Il n’y aurait pas que les traditions relatives au Vendredi Saint et au dimanche des Pâques qui s’effondreraient si jamais la preuve était faite que le Christ fût vraiment enseveli pendant 72 heures (du mercredi après-midi jusqu’au samedi après-midi), au lieu du traditionnel 36 heures (du vendredi après-midi à tôt le dimanche matin). En effet, cela entraînerait par le fait même l’abolition de la seule et unique raison d’être de cette tradition, non biblique (rappelez-vous Marc 7 :7), de l’observance du dimanche. Dieu a dit : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier » (Ex. 20 :8). Il n’a jamais dit : « Souviens-toi du dimanche, pour le sanctifier — et appelle-le le jour du Seigneur » !
Il a été dit : « Le sabbat a davantage gardé les Juifs que les Juifs ont gardé le sabbat » ! Cela aurait tout aussi bien pu être dit de la véritable Église de Dieu, qui a été assaillie à travers les âges. L’une des plus importantes CLEFS identifiant l’unique et authentique Église de Dieu, bâtie par Jésus-Christ, c’est le sabbat divin. Réfléchissez à cela. Prouvez-le à vous-même. (Demandez notre brochure gratuite intitulée : Le SABBAT ou le dimanche — lequel ?)
Les Jours saints annuels
Dans Ézéchiel 20 :12-13, Dieu dit : « Je leur donnai aussi mes sabbats. » Le mot sabbats est au pluriel. Le sabbat hebdomadaire n’est pas le seul sabbat que Dieu ordonna d’observer à perpétuité. Lévitique 23 décrit sept Jours saints annuels — des sabbats annuels — que Dieu ordonna à Israël (à quatre moments différents) d’observer « à perpétuité ». Ce thème, de même que pour le sabbat hebdomadaire, exigerait à lui seul sa propre brochure pour expliquer dans leurs grandes lignes les preuves démontrant que ces sabbats annuels doivent être observés encore aujourd’hui. (Demandez notre brochure gratuite intitulée : JOURS SAINTS divins ou JOURS FÉRIÉS païens ?)
Ces sabbats dépeignent le Plan divin, car à chaque année ils sont observés dans l’ordre. L’Église primitive du Nouveau Testament observa les deux Jours saints connus comme les premier et dernier jours de la Fête des Pains sans Levain (Actes 12 :3; 20 :6) conjointement avec le repas du Seigneur, qui est la Pâque du Nouveau Testament. (Pour en savoir plus sur la Pâque et les Jours saints du printemps, demandez-nous notre brochure gratuite intitulée : Combien de fois devrait-on prendre LE REPAS DU SEIGNEUR ?) La Pentecôte est observée à la fin du printemps. Lévitique 23 :1-2 appelle ces sabbats « fêtes de l’Éternel ». Les termes saints jours (ou Jours saints), grand jour, fête ou jours de fête se trouvent tous dans la Bible et sont tous synonymes. Ce sont tous des sabbats annuels.
En automne quatre autres sabbats annuels sont observés. Ce sont : la Fête des Trompettes (Rosh Hachana pour les Juifs), le Jour des Expiations (Yom Kippour), la Fête des Tabernacles (Succoth) et le Dernier Grand Jour.
Ces jours dépeignent chacun un événement important dans le Plan divin. La PÂQUE montre la miséricorde de Dieu par le sacrifice de Jésus-Christ. C’est le seul jour de fête qui n’est pas un sabbat annuel. Les sept jours de la FÊTE DES PAINS SANS LEVAIN dépeignent la sortie du péché du chrétien, comme la sortie d’Israël hors du pays d’Égypte, après la première Pâque d’Exode 12. Les premier et dernier jours sont des sabbats. La PENTECÔTE, ou Fête des Prémices, qui évoque la première récolte du printemps en Israël, représente la première résurrection des saints (les prémices dans le Plan divin) au retour du Christ. La FÊTE DES TROMPETTES dépeint le retour du Christ — accompagné des sept trompettes d’Apocalypse 8, 9 et 11 :15-19, qui décrivent ce qui se passera au moment où chacune se fera entendre. Le JOUR DES EXPIATIONS (en anglais : ATONEMENT — AT-ONE-MENT — c’est-à-dire : « faire un ») représente le monde entier qui, en fin de compte, fera « un » avec Dieu, parce que Satan aura été lié et jeté dans « l’abîme…afin qu’il ne séduisît plus les nations » (Apoc. 20 :2-3). La FÊTE DES TABERNACLES dépeint le règne millénaire du Christ et des saints sur cette terre, où le monde connaîtra un temps de paix, de bonheur et de prospérité, comme il n’aura pas connu depuis 6 000 ans. Cette fête, d’une durée de sept jours, est suivie du DERNIER GRAND JOUR, qui représente une période de temps à la fin du millenium, alors que tous les êtres humains ayant jamais vécus auront pleinement la chance de connaître la Vérité de Dieu et Son Plan de salut. (Pour en savoir plus sur le Plan magistral de Dieu, demandez-nous notre brochure gratuite, LA PRÉDESTINATION — la Bible l’enseigne-t-elle ?)
Les chrétiens qui sont appelés à cet époque-ci (Jean 6 :44) ont une chance de faire partie de la première récolte du printemps de la Pentecôte, tandis que le monde aura sa chance plus tard, au cours de la période que dépeignent la Fête des Tabernacles et le Dernier Grand Jour. La vraie Église enseigne la vérité sur ces Jours saints annuels, ainsi que les Écritures qui soutiennent leur observance.
D’autres vérités importantes
J’ai mentionné qu’au début, quand Dieu m’a appelé, j’étais étonné du nombre de vérités doctrinales que la Bible enseigne clairement mais dont je n’avais jamais entendues parler. Comme je l’ai expliqué plus tôt, cette brochure ne peut pas les contenir toutes.
J’ai découvert que la Bible dit : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Rom. 6 :23). On m’avait enseigné qu’il y avait un « enfer aux flammes éternelles », un endroit destiné aux « méchants », parce qu’ils restaient toujours vivants après leur mort. On m’avait enseigné que l’homme avait une âme immortelle, qui le survivait après sa mort. Ézéchiel 18 :4, 20 déclare : « L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. » Matthieu 10 :28 dit : « Craignez plutôt celui [Dieu] qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne [“l’étang de feu” — là où brûleront les méchants (Mal. 4 :3)]. » La plupart des gens craignent d’aller dans un « enfer » qui n’existe pas ! Le mot grec pour enfer est hades, et signifie « la tombe ». Je le répète, la vraie Église enseigne la vérité sur la mort et l’enfer, ainsi que les Écritures qui en donnent les explications. (Demandez-nous notre brochure gratuite La vérité sur l’ENFER.)
J’ai appris que Noël et Pâques ne sont pas des traditions bibliques. Leurs origines sont plutôt entièrement PAÏENNES. Elles n’ont rien à voir avec Dieu, et la Bible les condamne avec force. (Demandez-nous nos brochures gratuites La vraie origine de NOËL et La vraie origine des PÂQUES, pour en apprendre plus sur ces fêtes que les hommes ont utilisées pour supplanter les véritables Jours saints divins.) Je le répète, la vraie Église enseigne la vérité sur les origines païennes de ces fêtes, ainsi que les Écritures qui les condamnent.
J’ai appris que Satan, en tant que « le dieu de ce monde…séduit toute la terre » et dupe les gens concernant son identité et sa nature. (Pour en apprendre plus sur son rôle dans le plan divin, demandez-nous nos brochures gratuites, Qui est le DIABLE ? et Un monde en CAPTIVITÉ.) J’ai également appris que le tiers des anges originaux (les démons) se joignirent à Lucifer (Satan) dans sa rébellion contre le Gouvernement de Dieu, alors que les anges fidèles sont des esprits au service de Dieu. Je le répète, la vraie Église enseigne la vérité sur le diable, et les Écritures soutenant cette connaissance.
J’ai appris que le Christ a dit, concernant le moment où les chrétiens naîtront de nouveau : « Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit » (Jean 3 :6). On m’avait toujours enseigné que les gens pouvaient naître de nouveau au cours de cette vie, alors qu’ils sont toujours dans la chair. Personne ne m’avait dit que ce n’était qu’après Sa résurrection que le Christ avait été appelé « le premier-né d’entre les morts » (Col. 1 :18). Pas étonnant que ceux qui naîtront de nouveau seront esprits — puisqu’ils ne seront plus composés de chair. Le Saint-Esprit divin les aura « changés » (I Cor. 15 :50-52), de l’état charnel qu’ils étaient, « fait de chair et de sang », à l’état d’esprit. Ensuite j’ai compris pourquoi Romains 8 :29 décrit le Christ comme « le premier-né entre plusieurs frères ». J’ai appris que je pouvais faire partie de ces « plusieurs frères » — si je me qualifiais ! Je le répète, la vraie Église enseigne la vérité sur ces doctrines ainsi que les nombreuses Écritures qui les soutiennent. (Pour en apprendre plus, demandez notre brochure gratuite intitulée : Que signifie NAÎTRE DE NOUVEAU ?)
J’ai appris que « le péché est la transgression de la loi » (I Jean 3 :4), et que la Loi de Dieu est « sainte, juste et bonne » et « spirituelle » (Rom. 7 :12, 14). On m’avait dit que le Christ avait « aboli » la Loi. Mais plutôt, j’ai découvert qu’Il a dit : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes [on m’avait également dit que l’Ancien Testament, qui renferme les écrits des prophètes, avait fondamentalement été “aboli”]; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux » (Matth. 5 :17-19).
J’ai appris que lorsque les gens gardent la Loi de Dieu, elle les garde ! Parce que c’est une loi. Et parce que c’est une loi, j’ai aussi appris que lorsque les gens la rompent, elle les rompe ! Si toute la terre gardait (observait) cette Loi, la terre serait un endroit bien différent. Je le répète, la vraie Église enseigne la vérité sur la Loi et le péché, et les nombreuses Écritures qui les expliquent. (Demandez notre tiré à part gratuit intitulé : Qu’enseigne le Nouveau Testament au sujet de LA LOI ET LA GRÂCE ?)
J’ai appris que la formule biblique pour administrer le baptême c’est par immersion, que Dieu dit qu’en ce qui Le concerne, aucune autre formule n’est acceptable. (Demandez notre brochure gratuite, Qu’entend-on par BAPTÊME PAR IMMERSION ?) J’ai appris que le vrai baptême doit être précédé par la repentance et la reconnaissance de ce qu’est vraiment la nature humaine — d’où elle vient et pourquoi nous avons besoin de nous en repentir. (Demandez-nous notre brochure gratuite, LA NATURE HUMAINE — est-ce Dieu qui l’a créée ?) J’ai compris que « l’imposition des mains » est pratiquée immédiatement après le baptême — et que c’est là le seul moyen par lequel une personne peut recevoir le don du Saint-Esprit divin. Je le répète, la vraie Église enseigne la vérité concernant la bonne façon d’administrer le baptême, ainsi que les Écritures qui la supporte.
J’ai appris que la vraie Église de Dieu protège et nourrit Son troupeau. Le Christ dit à Pierre, à trois reprises, que s’il (Pierre) L’aimait qu’il devait paître Ses agneaux (Jean 21 :15-17). J’ai aussi appris qu’il y avait de l’autorité dans l’Église que le Christ bâtit. Hébreux 13 :7, 17, Actes 16 :4, II Thessaloniciens 2 :15; 3 :6, et ailleurs, expliquent que Dieu donne à Ses vrais ministres autorité sur Son troupeau — en partie pour qu’ils puissent mieux le protéger. Je le répète, la vraie Église enseigne la vérité au sujet de cette connaissance, et les Écritures qui la supporte.
J’ai découvert le principe divin du prélèvement de la dîme sur le revenu de tout individu, parce que « toute dîme…appartient à l’Éternel » (Lév. 27 :30). En outre, dans Malachie 3 :8-10, Dieu qualifie de « voleurs » (ou « fraudeurs » — voir Strong’s no. 06906; voir aussi la version Crampon) tous ceux qui ne paient pas Ses dîmes et ne Lui donnent pas Ses offrandes ! J’ai aussi appris qu’Il y fait également la promesse d’ouvrir les écluses des cieux et de répandre des bénédictions en abondances sur tous ceux qui acceptent de Le mettre « de la sorte à l’épreuve » — et que c’est aussi de cette façon qu’Il finance Son Œuvre, celle de prêcher l’Évangile (la bonne nouvelle) du Royaume au monde. J’ai découvert que le Christ a confirmé la loi de la dîme, dans Matthieu 23 :23. D’autres passages du Nouveau Testament confirment les paroles du Christ. (Écrivez-nous pour nous demander notre brochure gratuite, Comment résoudre tous ses PROBLÈMES FINANCIERS.) Encore une fois, la vraie Église enseigne la vérité sur le paiement de la dîme, ainsi que les nombreuses Écritures qui le supporte.
J’ai appris qu’il existe un important faux système religieux, que la Bible appelle : « BABYLONE LA GRANDE, LA MÈRE DES IMPUDIQUES ET DES ABOMINATIONS DE LA TERRE » (Apoc. 17 :5), et qui se déguise sous une apparence de CHRISTIANISME. Celle-ci est dépeinte comme une « église-mère » ayant des « filles » protestantes qui l’a abandonnée, mais qui font toujours partie de son même système. Ce système a savamment contrefait des centaines de doctrines divines et a toujours tenté de s’introduire, de s’emparer et de détruire la véritable Église de Dieu. J’ai appris que la Bible met le peuple de Dieu en garde contre la séduction mortelle perpétrée par cette grande fausse Église. Et en étudiant l’histoire de la vraie Église, j’ai appris que cette fausse femme a toujours trouvé une façon de s’introduire dans la vraie Église, forçant ceux qui étaient résolus à demeurer fermes aux vérités divines de fuir ! (Pour en savoir plus sur ce système, demandez-nous notre brochure gratuite intitulée : Plusieurs viendront EN MON NOM.) Finalement, la vraie Église enseigne la vérité concernant toutes ces doctrines, ainsi que les nombreuses Écritures qui les supportent !
L’histoire récente
En effet, après la mort des premiers apôtres, la fausse Église s’introduisit et détruisit largement l’Église visible. À cause de la persécution — de fréquentes menaces, l’emprisonnement, la torture et la mort — , la plupart des gens succombèrent et abandonnèrent et la vérité et la vraie Église. Cette période est souvent appelée « le siècle perdu ». Cependant, ainsi que le Christ l’avait promis, la vraie Église y a toujours survécu. Elle n’a jamais disparu ou été détruite complètement — même si elle n’a toujours été qu’un « petit troupeau » qui a gardé la Vérité et l’Église, que Dieu a toujours gardée en Son nom.
L’apôtre Pierre a donné cet avertissement : « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux. Par cupidité, ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses, eux que menace depuis longtemps la condamnation, et dont la ruine ne sommeille point » (II Pi. 2 :1-3).
Avant sa mort, l’apôtre Paul avertit les anciens d’Éphèse de ce qui allait se passer une fois qu’il ne serait plus : « Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur…Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux » (Actes 20 :28-30). L’histoire rapporte que c’est précisément ce qui s’est passé durant « le siècle perdu ».
Une apostasie majeure s’est produite à nouveau, dans l’Église, à la fin du vingtième siècle — exactement comme Pierre et Paul avaient dit qu’elle se produirait dans l’Église du premier siècle. Comme je l’ai dit plus tôt, Dieu m’a appelé dans Son Église en 1966. Ce fut pour moi une bénédiction d’apprendre et de connaître Sa merveilleuse Vérité, et d’avoir été personnellement formé par Herbert W. Armstrong. Ma relation avec lui avait d’abord commencé le jour où j’avais rencontré, puis épousé, sa secrétaire, en 1971. Dieu S’était servi de cet homme pour rétablir dans Son Église les vérités qui avaient été perdues au fil des siècles. L’assistance aux assemblées dépassait les 150 000 personnes, peu après sa mort — et c’est à ce moment-là que ses successeurs s’introduisirent et s’élevèrent, pour enseigner « des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux ». Après la mort de M. Armstrong en 1986, ce processus de destruction se poursuivit durant près de neuf ans. Fidèle à l’histoire, la grande majorité des gens (80%) ont abandonné la Vérité, la vraie Église et le vrai Dieu. Ils se sont soit dispersés dans le monde, soit demeurés là où ils étaient, retournant à et acceptant, une fois de plus, des centaines de fausses doctrines et pratiques. (L’histoire entière est racontée dans mon livre intitulé : THERE CAME A FALLING AWAY [disponible en anglais seulement].)
L’autre 20%, ceux qui ont refusé de suivre la voie des faux enseignants qui s’étaient emparés de l’Église visible, se sont eux aussi dispersés, vers différents groupes, qui demeurent fermes, mais à une quantité variable des vérités que nous avions tous apprises sous la conduite de M. Armstrong.
Tout ce que je viens de décrire avait déjà été prophétisé. L’apôtre Paul, sous inspiration divine, avait prédit, et avertit, que cette apostasie aurait lieu avant le retour du Christ. Il déclara : « Que personne ne vous séduise en aucune manière, car ce jour-là [le second Avènement du Christ décrit deux versets plus tôt] ne viendra pas que l’apostasie ne soit arrivée auparavant et que l’homme de péché n’ait été révélé, le fils de perdition » (II Thess. 2 :3 — Darby).
Paul a expliqué que cette apostasie affecterait tous ceux qui « n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés » (v. 10). Le mot apostasie signifie littéralement « abandon de la vérité ».
Quand Dieu m’a appelé, cette « apostasie » prophétisée n’avait pas encore eu lieu. Bien que toute l’Église savait qu’elle viendrait, la plupart s’y sont faits prendre parce qu’ils n’étaient pas restés proches de Dieu, ainsi qu’ils auraient dû le faire, par la prière, l’étude, la méditation et le jeûne. Ils ont été pris au dépourvu.
À ce stade-ci, une autre doctrine biblique doit être expliquée. La Bible enseigne, dans Apocalypse 2 et 3, que Dieu a travaillé avec Son Église à travers sept ères successives et distinctes. Dans ces deux chapitres, le Christ décrit chacune de ces ères. Les cinq premières sont décrites comme ayant chacune sa propre série de doctrines et de problèmes spirituels, les conduisant toutes en fin de compte à leur propre ruine. Chaque fois que cela s’est produisit, Dieu a choisi un nouveau dirigeant pour établir l’ère suivante. Les sept ères sont : Éphèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée. À l’origine, il s’agissait de sept villes qui formaient (dans cet ordre) le trajet d’une route de la poste en Asie Mineure (qui est maintenant la Turquie moderne). Chaque ville reflétait les attitudes qui existeraient dans chacune des sept ères correspondantes qu’elle représentait. Le Christ put ainsi S’en servir pour décrire un modèle qui couvrirait l’histoire de Son Église sur une période de 2 000 ans, de l’an 31 jusqu’à Son retour. (Écrivez-nous pour recevoir notre brochure gratuite intitulée : L’histoire de la VRAIE ÉGLISE de Dieu.)
Quand Dieu avait appelé M. Armstrong, à l’automne de 1926, l’Église du Nouveau Testament était arrivée à la fin de la cinquième ère (Sardes). Dieu utilisa puissamment M. Armstrong, pour rétablir l’entièreté de Ses vérités, et pour édifier et conduire la sixième ère de l’Église — l’ère de Philadelphie.
À sa mort, des faux dirigeants s’introduisirent dans l’Église. Les vrais chrétiens furent forcés de fuir. La plupart d’entre eux ont soit formé, soit adhéré à des organisations qui, comme nous l’avons dit, ne demeurent pas pleinement fermes à la Vérité et aux pratiques de la vraie Église. Collectivement, tous ces groupes sont et constituent la septième et dernière ère — l’ère de Laodicée — de l’Église.
Même si Laodicée signifie « les gens dirigent, jugent, décident », ces gens n’en demeurent pas moins le peuple de Dieu, mais dans une condition affaiblie. Ils ne représentent pas la vraie Église de Dieu. Dieu ne peut pas les diriger ! Bientôt, tous ceux qui désirent demeurer pleinement fermes (les philadelphiens), sans faire de compromis avec les vraies doctrines et pratiques, se verront à nouveau forcés de fuir les organisations où ils se trouvent, s’ils veulent y parvenir. Comprenez-vous l’importance d’expliquer, au moins brièvement, ces événements qui ont donné naissance à l’Église Restaurée de Dieu ?
Cette Église ne fait aucun compromis, sur aucune des doctrines divines. Ainsi que le Christ l’avait prédit, elle est un « petit troupeau », modeste, haï et persécuté, que Dieu garde en Son nom. Elle fait l’Œuvre de Dieu — prêchant le vrai Évangile du Royaume de Dieu au monde, avant la fin de cet âge. Le fait que vous lisiez cet ouvrage signifie que vous en avez pris connaissance — tout comme moi-même j’ai eu le privilège, en 1966, d’entrer en contact avec la vraie Église et de connaître la Vérité pour la toute première fois.
Le Christ promet aussi que lorsque des faux dirigeants, qu’Il qualifie de « voleur[s] et…[de] brigand[s] », dans Jean 10, s’introduisent dans l’Église « les brebis entendent sa VOIX [celle du Christ]; il appelle ses brebis chacune par son nom et il les fait sortir » (Crampon). Sa voix est définie comme étant « la vérité » (Jean 18 :37).
Le Christ ajoute : « Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un étranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers » (Jean 3 :4-5). Il poursuit, en décrivant certains ministres : « Le mercenaire s’enfuit, parce qu’il est mercenaire, et qu’il ne se met point en peine des brebis » (v. 13). Cette extraordinaire promesse montre que le Christ n’abandonne jamais Ses brebis, qu’Il protège toujours ceux qui entendent Sa voix et qui, lorsqu’ils sont en danger, Le suivent de leur plein gré ! Le Christ décrit ceux de l’ère de Laodicée de l’Église comme étant « malheureux, misérable[s], pauvre[s], aveugle[s] et nu[s] ». Il dit aussi d’eux qu’ils sont « tiède[s] » et qu’ils manquent de « zèle » (Apoc. 3 :14-22).
C’est cette dernière ère qui prédomine actuellement, avant le glorieux et imminent retour du Christ. À tous ceux qui font partie de cette ère, le Christ dit, au verset 20 : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui. » C’est l’offre que le Christ fait à tous ceux qui ne sont pas demeurés fermes à TOUTE la vérité. (Les philadelphiens demeurent fermes dans son intégralité [Apoc. 3 :11], parce qu’ils sont résolus à veiller à ce que « personne ne prenne [leur] couronne. ») Le Christ continuera d’appeler les laodicéens, « chacun par son nom », et de frapper à leur porte, et ce jusqu’à la fin de cet âge. Ceux de cette ère laissent le Christ à l’extérieur; ils refusent de Lui ouvrir la porte pour qu’Il « les [fasse] sortir » du danger qu’ils courent dans la Grande Tribulation prophétisée, qui s’abattra bientôt sur un monde qui ne se doute de rien !
De même que M. Armstrong dut s’efforcer de vivre en harmonie avec ceux de l’ère de Sardes de l’Église, en ne leur prêtant aucune mauvaise intention, nous aussi nous tâchons de vivre en harmonie (Philadelphie signifie « amour fraternel ») avec ceux de la septième ère — l’ère de Laodicée — , en ne leur prêtant aucune mauvaise intention. Nous espérons, et prions, que l’avertissement du Christ puisse en réveiller beaucoup d’autres et les amener à « sortir » de cette ère-là. Sachez, néanmoins, que cet ouvrage n’a pas été écrit pour, ni ne s’adresse particulièrement à, ces frères affaiblis. Il vise surtout à éduquer les personnes nouvelles que Dieu appelle maintenant, pour qu’elles puissent mieux comprendre les événements qui ont eu lieu récemment dans la vraie Église de Dieu — et ainsi leur éviter de tomber dans les mêmes pièges que ceux dans lesquels tant d’autres sont tombés !
Le Christ bâtit Son Église
Dieu appelle Son Église « un édifice, bien coordonné » (Éph. 2 :21). Il « bâtit une maison [l’édifice] », qui se compose de « pierres vivantes » (I Pi. 2 :5). Le Psaume 127 :1 déclare : « Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent y travaillent en vain » (version Darby). Dieu continue à bâtir Son Église dans l’Église Restaurée de Dieu.
La véritable Église est dépeinte comme étant un type de Jérusalem et la Mère des Frères dans l’Église (Gal. 4 :26; Héb. 12 :22-23). Comme toute mère, elle prend soin de ses enfants et les nourrit. La vraie Église est dépeinte comme une épouse qui, comme l’indiquent les prophéties, épousera le Christ après Son retour (Apoc. 19 :7-9). Elle y est décrite comme une femme qui « s’est préparée » pour ce merveilleux et glorieux événement ! Serez-vous de ceux qui se seront appliqués à « se préparer » ?
Finalement, parlons de la signification du mot grec traduit par « Église ». La plupart des gens supposent que ce mot se rapporte à un édifice ou une organisation. Ce n’est ni l’un ni l’autre. En grec, le mot « Église » est ekklesia, ce qui signifie « les appelés » ou « ceux qui sont choisis ». Les chrétiens sont « appelés » à sortir de ce monde — de ses voies — ses coutumes — ses pratiques — ses traditions — , pour faire partie de la vraie Église et avoir une relation intime avec Dieu et le Christ (I Jean 1 :3).
Dieu dit : « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur…et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant » (II Cor. 6 :17-18). Puisse Dieu vous aider à sortir de la Babylone de ce monde (Apoc. 18 :4), afin que vous puissiez vous qualifier pour régner avec le Christ dans le merveilleux monde nouveau qui nous attend !
Demander conseils
Voici ce que M. Armstrong a écrit à la page 26 de sa brochure Où se trouve la véritable Église ?, sous le sous-titre : Le vrai nom :
« Les Églises de ce monde, elles, parfois portent des noms d’HOMMES, des noms décrivant un SYSTÈME élaboré par des hommes, ou des noms décrivant le genre de hiérarchie religieuse que des HOMMES ont choisi, CONTRAIREMENT aux instructions divines. Elles se nomment aussi d’après une de leurs doctrines HUMAINES, ou encore, d’après l’idée que des HOMMES souhaitent se faire de leurs Églises. La SEULE ET VÉRITABLE Église, quant à elle, porte le nom suivant : “L’ÉGLISE DE DIEU”.
« Toutefois, notez encore ce qui suit : Bien des groupes se sont appropriés le nom de Dieu. Or, ils ne proclament pas LE ROYAUME DE DIEU, le GOUVERNEMENT de Dieu — auquel nous devons OBÉIR. Ils n’enseignent pas l’obéissance à la Loi divine (aux Dix Commandements). Ils n’enseignent à personne de se REPENTIR pour s’être rebellé contre Dieu, et pour avoir transgressé Sa sainte Loi. Ils n’enseignent pas que nous pouvons désormais être engendrés dans le ROYAUME (la Famille) de Dieu et, par une résurrection, NAÎTRE dans la FAMILLE DIVINE. La véritable Église annonce l’imminence du retour du CHRIST en tant que ROI des rois pour RÉGNER ici-bas sur toutes les nations, pendant mille ans — non pas au ciel, mais SUR CETTE TERRE (Apoc. 5 :10).
« Il n’existe qu’UNE seule vraie Église, l’Église de Dieu, qui accomplit l’ŒUVRE DIVINE. Elle est, comme Jésus l’avait annoncé, un “petit troupeau” méprisé par le monde. …
« L’Église de Dieu dispose…de MINISTRES [et des anciens] ordonnés, dévoués…Ils sont prêts à vous contacter, à vous rendre visite, à répondre et à vous expliquer la Bible — À CONDITION QUE VOUS DEMANDIEZ une visite. Ils ne vous contacteront JAMAIS à moins que vous — de votre plein gré — vous ne fassiez appel à eux. Quant au public, en général, Jésus a dit : “N’ALLEZ PAS de maison en maison” (Luc 10 :7). L’apôtre Paul ne l’a pas fait non plus. Il s’est contenté de rendre visite aux anciens (aux ministres) d’Éphèse, en allant de la maison de l’un à la maison de l’autre. Ni Jésus, ni Pierre, ni Paul, ni aucun des apôtres ont jamais insisté auprès du public pour que les gens se convertissent. Dieu a créé chaque être humain LIBRE DE CHOISIR. Il veut que chacun PRENNE SA DÉCISION. Dieu ne vous obligera jamais à vous convertir. »
La vérité ou « l’amour » — lequel vient en premier ?
L’apôtre Jean enseigna l’importance de la vérité biblique et du véritable amour divin. Pour connaître l’identité réelle de la vraie Église, il est essentiel de savoir lequel des deux est le fondement de l’autre : la vérité ou l’amour.
J’ai grandi dans une Église influente et renommée de ce monde. Elle comptait des millions de « croyants » — des gens qui croyaient en Jésus et dont le nom était sur leurs lèvres. Nul doute, la plupart d’entre eux étaient sincères. Ils parlaient aussi de « l’amour chrétien ». C’était là le thème de plusieurs de leurs sermons. Parfois, on ne semblait prêcher que sur deux thèmes : « Jésus » et « l’amour » !
Ce sont deux sujets extrêmement importants. La Bible renferme des centaines de passages qui font référence au Christ et à l’importance du véritable amour divin. J’ai remarqué que plusieurs avaient un amour vain et que personne ne croyait réellement à ce que le Christ enseigna. De plus, leurs vies ne démontraient aucun amour réel. Ce n’est que plus tard que j’ai compris pourquoi.
Cela vous semble-t-il familier — d’entendre les gens parler du Christ, alors que les vérités qu’Il enseigna ne sont pas manifestes dans leurs vies ? On parle beaucoup d’amour; mais cet amour, très peu de gens, sinon personne, l’appliquent dans leurs vies.
On appela Jean « l’apôtre de l’amour », parce qu’il parla plus d’amour que l’ensemble de tous les autres écrivains du Nouveau Testament. L’étude de ce mot dans une concordance le prouve. Ce qu’on ne réalise pas, c’est qu’il a également écrit plus qu’eux tous sur l’importance de la « vérité ». L’apôtre Jean aurait tout aussi bien être connu comme « l’apôtre de la vérité ». Un examen superficiel de son évangile et de ses épîtres nous porterait à croire qu’il n’aurait écrit que sur ces deux thèmes seulement. Étrangement, malgré les douzaines de références qu’on y trouve, à peu près tout le monde ignore à quel point il insista sur l’importance de la vérité !
Dieu, dans Sa sagesse infinie, savait bien qu’Il ne devait pas y avoir un apôtre qui se concentrerait sur l’amour, tandis qu’un autre se concentrerait, lui, sur la vérité. Cela aurait aisément donné aux gens l’impression qu’ils pouvaient « choisir leur apôtre préféré », selon ce qu’ils auraient estimé compté le plus : l’amour ou la vérité. C’est ce problème qui divisa l’Église de Dieu à Corinthe (I Cor. 1 :10-14). Il est résulterait que chaque groupe s’estimait supérieur à l’autre, croyant avoir choisi le thème le plus important. Plusieurs dénominations religieuses estiment qu’elles doivent avant tout mettre l’accent sur l’amour et très peu sur la justesse des doctrines. Les Églises qui pensent ainsi possèdent une kyrielle d’Écritures bien « développées », qu’elles utilisent pour essayer d’établir leur position.
Le rôle de l’amour
Deux des passages bibliques les plus cités nous viennent de l’apôtre Jean. Les deux parlent d’amour. Jean 3 :16 déclare : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Les gens qui en connaissent peu, ou rien du tout, sur la Bible connaissent habituellement ce passage.
Jean 13 :34-35 déclare : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » On peut facilement voir, à partir de ces seuls versets, pourquoi il y a autant de gens qui se croient chrétiens rien que parce qu’ils « ont de l’amour » — mais qui estiment n’avoir aucunement besoin de se soucier de la justesse des doctrines ou des vérités. Remarquez cette phrase : « À ceci [l’amour] tous connaîtront que vous êtes mes disciples. » Il est vrai, en effet, qu’une démonstration extérieure de l’amour impressionne beaucoup les gens. Dans un monde confus, malheureux et égoïste, les gens qui pratiquent l’amour — la voie qui consiste à donner au lieu de prendre — se démarquent de tous ceux qui sont autour d’eux.
Une question fondamentale surgit. Comment le Christ peut-Il savoir si vous êtes Son disciple ? On ne demande pas comment les hommes, eux, le savent, mais bien comment le Christ, Lui, le sait ? L’apôtre Jean donne la réponse : « Jésus donc dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8 :31-32 — version Darby). Avez-vous remarqué la phrase : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » ? Voilà l’élément clef ! (Nous verrons plus loin comment l’amour est relié à cela.) Pour le Christ, « persévérer dans [Sa] parole » — demeurée exempt d’erreur — signifie que nous sommes Ses disciples. Voilà ce que le Christ veut !
Le rôle de la vérité
Pour les hommes, demeurer ferme à la vérité ne constitueraient jamais un signe. D’habitude, ils sont contrariés face aux croyances des vrais chrétiens. Cela, parce que « l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas » (Rom. 8 :7). La vérité n’est pas attirante pour quiconque n’est pas appelé par Dieu. Mais, le fait de voir des gens se manifester un véritable souci mutuel ne semble gêner personne, et attire tout le monde. Vous qui lisez cet ouvrage, si vous en doutez, essayez donc de « donner » quelques-unes de ces « perles » (de la vérité) à quelqu’un. Puis surveillez sa réaction. Essayez ensuite de lui manifester de l’amour, alors qu’il ne s’y attend pas du tout. Vous aurez vite appris la leçon.
Réfléchissez ! Les vrais chrétiens sont conduits par le Saint-Esprit, qui est aussi appelé « le consolateur » et « l’Esprit de vérité » (Jean 14 :16-17; 15 :26; 16 :13). Ce même Esprit de vérité « vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16 :13). Il n’y a que dans la vérité que l’on puisse être « consolés ». Le Saint-Esprit conduira tous les vrais chrétiens dans la connaissance du véritable amour divin. Galates 5 :22 dit que l’amour est un « fruit de l’Esprit », et Romains 5 :5 explique que ce fruit n’est possible dans l’esprit du chrétien que parce que c’est l’Esprit divin qui l’y a placé.
Romains 13 :10 dit : « L’amour est donc l’accomplissement de la loi. » (Voyez aussi I Jean 5 :3.) Il sera clair pour les gens que vous aimez les autres, parce qu’ils verront que vous appliquez les lois divines à l’égard de votre prochain. Comprendre le vrai amour chrétien — ce qu’il est — comment il est exprimé — sa relation avec la Loi — sa contribution à être la lumière du monde — est également une grande vérité !
Instruisez-vous de ce passage biblique important : « Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui » (I Jean 2 :4). Le verset 5 parle de ceux qui se disent chrétiens — en disant « je l’ai connu » — mais qui n’observent pas les Commandements, et qui n’ont pas « la vérité » qu’ils contiennent. Le monde est rempli de soi-disant chrétiens qui prétendent « connaître Jésus dans leur cœur », mais qui ne sont aucunement intéressés à comprendre les vraies doctrines de la Bible. Maintenant, méditez attentivement ces paroles du Christ : « Mais celui qui garde sa parole [celle du Christ], l’amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes en lui. » L’amour n’est pas rendu parfait en ceux qui ne gardent pas la parole du Christ. L’amour de Dieu ne peut être rendu parfait que chez ceux qui « gardent » Sa parole — la vérité ! Rappelez-vous de Jean 8 :31. Les vrais chrétiens « persévèrent dans » ou « gardent », la parole de Dieu.
Le mot grec pour « garder » est tereo, ce qui signifie « préserver, pratiquer, conserver sous sa garde, poser son (ou jeter un ) regard sur… » Êtes-vous résolu à garder les vérités de la parole divine, pour la « préserver ». Êtes-vous disposé à y « poser [continuellement] vos regards », et à la conserver sous votre garde ? Êtes-vous convaincu qu’il vous faut toujours y poser votre « regard » ? Si oui, alors vous êtes « sanctifié » par la parole de la Vérité (Jean 17 :17). Ce n’est qu’à partir de ce moment-là que vous pouvez devenir, et demeurer, un disciple du Christ !
Rappelez-vous : la vérité chapeaute l’amour. C’est l’amour qui émane de la Vérité — et non l’inverse ! Ce n’est pas par hasard si Matthieu 22 :37-39 dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », après avoir dit : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. » Quiconque rejette la vérité divine n’aime pas Dieu, et l’amour du « prochain » n’est pas en lui.
Plusieurs Églises prétendent avoir de l’« amour »
Qu’en est-il des Églises qui professent l’importance de l’amour et d’avoir une « relation avec le Christ » — alors qu’elles ignorent les vraies doctrines divines, ou qu’elles négligent ou abandonnent celles qu’elles peuvent posséder ? L’amour peut-il être rendu « parfait » en elles ? La Bible dit que cela est impossible ! La seule chose que ces gens peuvent rendre « parfait », c’est leur aisance à parler d’amour. Plusieurs Églises ont raffinées des « paroles d’amour », et en ont fait un grand art. Mais, ce ne sont là que des paroles égoïstes et vides de sens !
C’est pour cette raison que l’Église de ma jeunesse était remplie de paroles d’« amour » et de « Jésus », mais qu’elle ne démontrait aucun amour réel et ne connaissait aucunement les véritables enseignements du Christ. Une étude du « Guide des croyances » de cette Église (comme je l’ai fait), montre qu’elle correspond à tout ce que la plupart des dénominations et branches du christianisme traditionnel disent lorsqu’il y a un désaccord doctrinal au sein de leurs Églises. En essence, ce qu’elles disent, c’est : « Il nous faut nous accorder dans l’amour pour être en désaccord. C’est l’amour qui prime — les doctrines et les opinions qui se rapportent aux vérités bibliques sont secondaires. Ayons juste de l’amour. Engloutissons nos différends sous plus d’amour encore. »
Le problème est que cela engendre davantage de division et de confusion doctrinales au sein de ces Églises, de même qu’une négligence et un mépris total des vérités doctrinales. Cette fausse prémisse place pour ainsi dire la charrette de « l’amour » devant le cheval. La vraie Église persiste dans la vérité, puis marche dans l’amour. Dans l’Église de Dieu, le vrai amour vient d’abord du fait d’avoir la Vérité ! L’apôtre Jean a « été fort réjoui, lorsque des frères sont arrivés et ont rendu témoignage de la vérité qui est en toi, de la manière dont tu marches dans la vérité. » Il disait que le fait de voir cela parmi ses frères chrétiens étaient sa plus grande source de joie (III Jean 3-4).
Comment l’amour, la vérité et les bénédictions interagissent ensemble
Voici un point important, et relatif. Quel rôle les bénédictions et la croissance jouent-elles par rapport à la vérité et le véritable amour chrétien ? Le fait qu’elles soient présentes ou non, est-il significatif pour le vrai chrétien ? Ça le devrait !
I Jean 3 :18 déclare : « N’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. » Jean explique que cela donne aux chrétiens de l’assurance dans les prières qu’ils adressent à Dieu, tout en éliminant les problèmes de conscience qui les gênent. Verset 21 : « Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu. » Les réponses et les bénédictions découlent du fait que nous obéissons à Dieu, que nous Lui sommes agréables, et que nous appliquons Sa Vérité dans notre vie : « Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable » (v. 22). Ce principe est rendu clair simplement en paraphrasant trois versets.
Ésaïe 58 :13-14 explique qu’Israël avait reçu la promesse de grandes bénédictions… s’ils gardaient correctement le sabbat. Malachie 3 :8-10 montre qu’ils avaient également reçu la promesse de grandes bénédictions… mais seulement s’ils demeuraient fidèles dans le paiement des dîmes. Exode 15 :26-27 relie directement les promesses d’une bonne santé et de guérison à l’obéissance absolue des ordonnances divines. Ces versets, de même que plusieurs autres, nous montrent comment faire pour savoir si nous sommes en harmonie avec Dieu. Dès que les gens se conforment à toutes les ordonnances et instructions divines leurs problèmes de conscience disparaissent. Il est essentiel que le peuple de Dieu comprenne toujours cela — et qu’il ne l’oublie jamais ! La voie du vrai chrétien n’est pas facile, ni sans souffrances. Si nos voies Lui sont agréables, Dieu continuera de nous bénir et de nous donner de la croissance. Cela devient alors pour nous un signe, de Sa joie, et qu’Il prend plaisir en nous. S’il n’y a jamais de bénédictions, de fruits et de croissance, c’est que Dieu n’est pas content !
D’abord, la croyance et la continuité dans la Vérité révèlent au Christ qui sont Ses vrais disciples (de plus, le véritable amour est toujours évident). Deuxièmement, l’amour montre aux gens qui sont les vrais disciples du Christ. Troisièmement, les bénédictions, les fruits et la croissance nous indiquent si nous sommes agréables à Dieu et si nous persévérons dans Sa parole. Comme c’est clair !
Si j’étais le diable, je parlerais sans cesse d’amour et de Jésus, en mettant moins l’accent sur les vraies doctrines et sur la vérité — ni sur la croissance et les bénédictions qui en découlent. Si c’est ce que vous entendez parler, alors faites attention !



